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        <title>Les-mathematiques.net - Fondements</title>
        <description></description>
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        <lastBuildDate>Fri, 10 Sep 2010 17:03:57 +0200</lastBuildDate>
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            <title>Re: Classes et ensembles dans ZF.</title>
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            <description><![CDATA[ lool je t'avoue que j'ai la flemme de te taper 15 quelque soit et il existe et toutes les parenthèses qui vont avec. Si quelqu'un d'autre ne le fait pas, je le ferai :D<br />
<br />
Mais essaie tout seul. tu prends la définition du mot "être un ordinal" et c'est tout. <br />
<br />
un ordinal est un ensemble transitif tel que $\in$ est un bon ordre sur lui. J'ai deja dû poster plusieurs fois tous les sens de de ces mots.]]></description>
            <dc:creator>christophe chalons</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Tue, 31 Aug 2010 21:50:53 +0200</pubDate>
        </item>
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            <title>Re: Classes et ensembles dans ZF.</title>
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            <description><![CDATA[ Tout est classe, les mathématiques aussi. <span style="color:#FFFFFF">La classe affaire des passagers clandestins est pas mal non plus.</span><br />
<br />
Ceci dit j'ai une question : comme s'encode la classe (selon NBG) des ordinaux dans ZF ? (cela me permettra peut-être de comprendre ce que vous entendez par "encoder").<br />
<br />
S]]></description>
            <dc:creator>samok</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Tue, 31 Aug 2010 13:57:33 +0200</pubDate>
        </item>
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            <title>Re: Classes et ensembles dans ZF.</title>
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            <description><![CDATA[ oui tiens d'ailleurs, je n'ai rien à ajouter à ce qu'a dit jobertz à ceci près que je précise que l'encodage est direct, aisé et naturel et ne rencontre jamais le moindre obstacle. Ca fait un peu une différence. <BR><BR>D'une certaine manière on pourrait aussi dire que l'activité mathématique est "encodable" par les entiers (en passant à l'étage au dessus et en regardant les preuves), et même par les équations diophantiennes à cause du théorème de Matiasevic. Par contre, cet encodage-ci n'est ni direct, ni aisé. <BR><BR>Par ailleurs, ne parlons pas trop de ZF. C'est surtout <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="15" HEIGHT="28" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100831&msg=75&th=1" ALT="$ \in$"></SPAN> qui compte. La "théorie originelle" qui fait tout magiquement est la théorie contradictoire axiome d'extensionnalité + ceux qui disent <!-- MATH $\exists a\forall x R(x)\iff x\in a$ --><SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="157" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100831&msg=75&th=2" ALT="$ \exists a\forall x R(x)\iff x\in a$"></SPAN> appliquée aux R qu'on veut. ZF est ensuite un choix subjectif d'avoir autorisé les "R" seulement qui intuitivement sont considérées comme "contenant peu de choses" (ie choix basé sur le cardinal)<BR><div class="titre"><a href="javascript:void(0)" onclick="toggle('detail617432')">Code LaTeX</a>
								<div id="detail617432" class="detail">oui tiens d'ailleurs, je n'ai rien à ajouter à ce qu'a dit jobertz à ceci près que je précise que l'encodage est direct, aisé et naturel et ne rencontre jamais le moindre obstacle. Ca fait un peu une différence. <br />
<br />
D'une certaine manière on pourrait aussi dire que l'activité mathématique est "encodable" par les entiers (en passant à l'étage au dessus et en regardant les preuves), et même par les équations diophantiennes à cause du théorème de Matiasevic. Par contre, cet encodage-ci n'est ni direct, ni aisé. <br />
<br />
Par ailleurs, ne parlons pas trop de ZF. C'est surtout $\in$ qui compte. La "théorie originelle" qui fait tout magiquement est la théorie contradictoire axiome d'extensionnalité + ceux qui disent $\exists a\forall x R(x)\iff x\in a$ appliquée aux R qu'on veut. ZF est ensuite un choix subjectif d'avoir autorisé les "R" seulement qui intuitivement sont considérées comme "contenant peu de choses" (ie choix basé sur le cardinal)</div></div>]]></description>
            <dc:creator>christophe chalons</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Tue, 31 Aug 2010 12:49:37 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
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            <title>Re: Classes et ensembles dans ZF.</title>
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            <description><![CDATA[ Oui , merci Jobherzt, j'ai le pdf de Dehornoy sur la théorie des ensembles, je vais le lire attentivement de ce pas.<br />
Bonne journée à tous.<br />
Jean-Louis.]]></description>
            <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Tue, 31 Aug 2010 09:51:48 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
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            <title>Re: Classes et ensembles dans ZF.</title>
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            <description><![CDATA[ Très intéressant, Joberzt, <br />
<br />
ton exposé. Il y a des années que je n'arrive pas à exposer ça clairement et tu le fais en 5 lignes ! Bravo ! <br />
Et je retiens la formulation.<br />
<br />
Cordialement.]]></description>
            <dc:creator>gerard0</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 20:50:58 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
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            <title>Re: Classes et ensembles dans ZF.</title>
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            <description><![CDATA[ Parce que pour des raisons mysterieuses c'est une idée seduisante, celle qu'il existe une notion fondamentale et que la notion d'ensemble est vraiment "la" notion premiere.<br />
<br />
Pour moi, et pour Dehornoy par exemple qui a une carrure autrement plus importante que la mienne, l'idée seduisante c'est surtout que ca soit <b>possible</b> de reconstruire les maths à partir d'un petit nombre d'axiomes et d'une notion premiere, mais il ne faut surtout pas en deduire qu'on doit travailler comme ca (et je ne connais pas de logicien suffisamment acharné pour faire des calculs avec {}, {{}}, {{{}}} au lieu de nos bons vieux nombres entiers.<br />
<br />
Donc je persiste et signe, c'est faux de penser que tout est ensemble. Le fait que tout soit encodable par des ensemble donne une motivation pour etudier ZFC d'un point de vue logique, mais ZFC restera un "modele" (j'allais dire au sens physique) qui essaie de modeliser cette "realité" que sont les mathematiques. Les maths "existent" (ou ont ete construites, chacun son camp) et ZFC arrive apres coup simplement pour pouvoir parler "des maths" dans leur ensemble comme d'un objet qu'on etudie. Et comme a chaque fois qu'on veut etudier un objet, il est necessaire de le coder, de le rendre mathematisable, mais ce codage est forcement imparfait.]]></description>
            <dc:creator>jobherzt</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 20:08:46 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
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            <title>Re: Classes et ensembles dans ZF.</title>
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            <description><![CDATA[ Merci à tous...Pour cc je ne pouvais pas ne pas la faire!!!:)-D<br />
Pour Jobherzt, mézalor comme disait et écrivait mon prof de taupe, comment se fait-il que tant de mathématiciens semblent vraiment écrire "tout est ensemble"...Que et qui  lire???<br />
Bonne soirée.<br />
Jean-Louis.]]></description>
            <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 19:53:01 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,617330,617333#msg-617333</guid>
            <title>Re: Théorème ou pas ?</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,617330,617333#msg-617333</link>
            <description><![CDATA[ Bonjour.<br />
<br />
<a href="http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?2,168521,168521#msg-168521" rel="nofollow" ><u>Ici</u></a>, <a href="http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?2,179420,179426#msg-179426" rel="nofollow" ><u>là</u></a>, <a href="http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,352972,375462#msg-375462" rel="nofollow" ><u>là</u></a> ou <a href="http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?2,397421,397421#msg-397421" rel="nofollow" ><u>encore là</u></a>.<br />
<br />
amicalement,<br />
<br />
e.v.]]></description>
            <dc:creator>ev</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 15:41:15 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,617330,617330#msg-617330</guid>
            <title>Théorème ou pas ?</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,617330,617330#msg-617330</link>
            <description><![CDATA[ Bonjour,<BR><BR><BR>quelle est la différence entre un théorème et une proposition ???<BR><div class="titre"><a href="javascript:void(0)" onclick="toggle('detail617330')">Code LaTeX</a>
								<div id="detail617330" class="detail">Bonjour,<br />
<br />
<br />
quelle est la différence entre un théorème et une proposition ???</div></div>]]></description>
            <dc:creator>mathcool75</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 15:34:28 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,617233,617260#msg-617260</guid>
            <title>Re: Classes et ensembles dans ZF.</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,617233,617260#msg-617260</link>
            <description><![CDATA[ <blockquote class="bbcode"><div><small>Citation<br/></small><strong></strong><br/>Bien sûr si ma question est débile, j'en tirerai toutes les conséquences en me retirant définitivement de la vie mathématique... Enfin , disons jusqu'à la sortie du livre de Bruno!!! </div></blockquote>
<br />
loooooooooooooooooooool il y a une commutativité spontanée qui s'est imposée par saut quantique là: <br />
<br />
JL == LJ<br />
<br />
On aurait du Lionel Jospin (version 2002)]]></description>
            <dc:creator>ccnc</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Sun, 29 Aug 2010 23:18:05 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,617233,617250#msg-617250</guid>
            <title>Re: Classes et ensembles dans ZF.</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,617233,617250#msg-617250</link>
            <description><![CDATA[ Ce lien explique une extension conservative de ZFC qui prend en compte les classes dans son ontologie. Regarde aussi Morse Kelley set theory, mais là c'est différent puisque l'on peut quantifier sur des classes, chose que l'on ne pouvait pas faire dans VNBG set theory encore moins dans ZFC. La différence est que dans VNBG les classes ne peuvent apparaitre qu'en tant que variables libres et non liées par les quantificateurs (elles peuvent apparaitre liées dans MK).<br />
<br />
[<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Von_Neumann%E2%80%93Bernays%E2%80%93G%C3%B6del_set_theory" rel="nofollow" >en.wikipedia.org</a>]]]></description>
            <dc:creator>Carlo</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Sun, 29 Aug 2010 22:02:52 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,617233,617238#msg-617238</guid>
            <title>Re: Classes et ensembles dans ZF.</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,617233,617238#msg-617238</link>
            <description><![CDATA[ Salut,<br />
<br />
<blockquote class="bbcode"><div><small>Citation<br/></small><strong></strong><br/>On lit souvent que dans les mathématiques "classiques" tout est ensemble.</div></blockquote>
<br />
C'est une erreur frequente : en mathématiques classique tout est <b>encodable</b> par des ensembles, la nuance est de taille.  Il ne faut pas inverser les choses. Les maths existaient avant, et existent independamment de ZFC, heureusement :)]]></description>
            <dc:creator>jobherzt</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Sun, 29 Aug 2010 19:48:15 +0200</pubDate>
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            <title>Classes et ensembles dans ZF.</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,617233,617233#msg-617233</link>
            <description><![CDATA[ Bonjour aux amis matheux , <br />
On lit souvent que dans les mathématiques "classiques" tout est ensemble. On part de l'ensemble vide , et par les axiomes de ZF +C , on batit les entiers , les réels , les fonctions, etc...Il n'y a que des ensembles. Or pour ne prendre que ces exemples , les ordinaux ne peuvent pas être regroupés dans un ensemble, et ojn parle du corps des surréels alors que ce n'est même pas un ensemble. Ca me "tarabuste"...Je pense que je pinaille , mais si quelqu'un pouvait m'expliquer comment en se basant sur ZF on peut travailler avec des "non ensembles" je suis preneur. <br />
Bien sûr si ma question est débile, j'en tirerai toutes les conséquences en me retirant définitivement de la vie mathématique... Enfin , disons jusqu'à la sortie du livre de Bruno!!!<br />
Bonne fin de vacances à ceux qui vont rentrer et bonne fin de week-end à tous les autres.<br />
Cordialement.<br />
Jean-Louis.]]></description>
            <dc:creator>Jean-Louis</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Sun, 29 Aug 2010 19:07:22 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,615156,616021#msg-616021</guid>
            <title>Re: logique 2ème ordre</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,615156,616021#msg-616021</link>
            <description><![CDATA[ Pour info, voici un résumé de preuve que 2 modeles pleins sont isomorphes et dedans, je vais pointer le problème évoqué par Dummet (du moins où il se manifeste, mais le fait qu'on sache qu'il se manifeste vient de godeleries)<BR><BR><BR>Pour simplifier, j'évite les opérations + et fois<BR><BR>Soit donc (zero1,E,f,P) et (zero2,F,g,Q) 2 modèles pleins. E,F sont les ensembles base, f,g sont les injections non surjectives (ie les zero de chaque modele n'ont pas d'antecedent et P et Q sont les domaines sur lesquels vaient les variables du second ordre (pour simplifer je ne traite que l'arité 1, ce qui ne change rien ici)<BR><BR>Soit <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="62" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=1" ALT="$ u(n+1)$"></SPAN> le couple <!-- MATH $(x,y)\in E\times F$ --><SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="105" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=2" ALT="$ (x,y)\in E\times F$"></SPAN> obtenu de la manière suivante: en notant <!-- MATH $u(n)=(z,t)$ --><SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="90" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=3" ALT="$ u(n)=(z,t)$"></SPAN> alors <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="69" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=4" ALT="$ x:=f(z) $"></SPAN> et <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="64" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=5" ALT="$ y:=g(t)$"></SPAN>; partant de <!-- MATH $u(0):=(zero1,zero2)$ --><SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="156" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=6" ALT="$ u(0):=(zero1,zero2)$"></SPAN><BR><BR>C'est une définition par récurrence de <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="13" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=7" ALT="$ u$"></SPAN> qui va de <!-- MATH $\mathbb{N}$ --><SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="16" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=8" ALT="$ \mathbb{N}$"></SPAN> (le vrai lol) dans <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="49" HEIGHT="29" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=9" ALT="$ E\times F$"></SPAN><BR><BR>la partie par exemple de <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="16" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=10" ALT="$ F$"></SPAN> qui est l'ensemble des <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="44" HEIGHT="29" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=11" ALT="$ y\in F$"></SPAN> tels qu'il existe <!-- MATH $n\in \mathbb{N}, x\in E: u(n)=(x,y)$ --><SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="195" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=12" ALT="$ n\in \mathbb{N}, x\in E: u(n)=(x,y)$"></SPAN> est un ensemble <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="16" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=13" ALT="$ A$"></SPAN> qui contient <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="43" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=14" ALT="$ zero2$"></SPAN> et qui est stable par <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="12" HEIGHT="28" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=15" ALT="$ g$"></SPAN><BR><BR>Maintenant, <b>supposer qu'on a affaire à un modèle plein</b>, c'est supposer précisément que <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="48" HEIGHT="29" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=16" ALT="$ A\in Q$"></SPAN><BR><BR>Il s'ensuit que si <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="62" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=17" ALT="$ (F,g,Q)$"></SPAN> obéit à l'axiome du second ordre <!-- MATH $\forall X:$ --><SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="36" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=18" ALT="$ \forall X: $"></SPAN> si X inductif alors <!-- MATH $\forall y: Xy$ --><SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="57" HEIGHT="29" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=19" ALT="$ \forall y: Xy$"></SPAN>, en appliquant cet axiome à <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="16" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=13" ALT="$ A$"></SPAN>, on obtient que <!-- MATH $\forall y\in F: y\in A$ --><SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="106" HEIGHT="29" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=20" ALT="$ \forall y\in F: y\in A$"></SPAN> <BR><BR>On fait de même pour <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="64" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=21" ALT="$ (E,f,P)$"></SPAN> et on obtient alors que l'image de <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="13" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=7" ALT="$ u$"></SPAN> est la graphe d'un isomorphisme entre les 2 modèles <b>supposés pleins</b><BR><BR>Mais les supposer pleins a consisté à parler "de l'extérieur" de certains ensembles (et pas du tout construits de manière innofensive,puisque on attend que l'un contienne un ensemble relatif à l'autre, même si je suis passé par un troisième <!-- MATH $\mathbb{N}$ --><SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="16" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=8" ALT="$ \mathbb{N}$"></SPAN> on pourrait s'en passer, mais <b>ce dont on ne sait pas se passer</b>, c'est d'affirmer que <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="17" HEIGHT="29" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=22" ALT="$ Q$"></SPAN> contient une partie de <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="16" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=10" ALT="$ F$"></SPAN> dont la définition utilise <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="64" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=9&th=21" ALT="$ (E,f,P)$"></SPAN>)<BR><BR>Ce que sous-entend Dummet c'est que dans les protocoles de communication, c'est typiquement le genre d'hypothèse qu'on ne peut pas faire (dire que l'un contient bien tous les objets concevables à partir de l'autre), sinon c'est supposer gratuitement qu'on a déjà résolu le problème<BR><div class="titre"><a href="javascript:void(0)" onclick="toggle('detail616021')">Code LaTeX</a>
								<div id="detail616021" class="detail">Pour info, voici un résumé de preuve que 2 modeles pleins sont isomorphes et dedans, je vais pointer le problème évoqué par Dummet (du moins où il se manifeste, mais le fait qu'on sache qu'il se manifeste vient de godeleries)<br />
<br />
<br />
Pour simplifier, j'évite les opérations + et fois<br />
<br />
Soit donc (zero1,E,f,P) et (zero2,F,g,Q) 2 modèles pleins. E,F sont les ensembles base, f,g sont les injections non surjectives (ie les zero de chaque modele n'ont pas d'antecedent et P et Q sont les domaines sur lesquels vaient les variables du second ordre (pour simplifer je ne traite que l'arité 1, ce qui ne change rien ici)<br />
<br />
Soit $u(n+1)$ le couple $(x,y)\in E\times F$ obtenu de la manière suivante: en notant $u(n)=(z,t)$ alors $x:=f(z) $ et $y:=g(t)$; partant de $u(0):=(zero1,zero2)$<br />
<br />
C'est une définition par récurrence de $u$ qui va de $\N$ (le vrai lol) dans $E\times F$<br />
<br />
 la partie par exemple de $F$ qui est l'ensemble des $y\in F$ tels qu'il existe $n\in \N, x\in E: u(n)=(x,y)$ est un ensemble $A$ qui contient $zero2$ et qui est stable par $g$<br />
<br />
Maintenant, <b>supposer qu'on a affaire à un modèle plein</b>, c'est supposer précisément que $A\in Q$<br />
<br />
Il s'ensuit que si $(F,g,Q)$ obéit à l'axiome du second ordre $\forall X: $ si X inductif alors $\forall y: Xy$, en appliquant cet axiome à $A$, on obtient que $\forall y\in F: y\in A$ <br />
<br />
On fait de même pour $(E,f,P)$ et on obtient alors que l'image de $u$ est la graphe d'un isomorphisme entre les 2 modèles <b>supposés pleins</b><br />
<br />
Mais les supposer pleins a consisté à parler "de l'extérieur" de certains ensembles (et pas du tout construits de manière innofensive,puisque on attend que l'un contienne un ensemble relatif à l'autre, même si je suis passé par un troisième $\N$ on pourrait s'en passer, mais <b>ce dont on ne sait pas se passer</b>, c'est d'affirmer que $Q$ contient une partie de $F$ dont la définition utilise $(E,f,P)$)<br />
<br />
Ce que sous-entend Dummet c'est que dans les protocoles de communication, c'est typiquement le genre d'hypothèse qu'on ne peut pas faire (dire que l'un contient bien tous les objets concevables à partir de l'autre), sinon c'est supposer gratuitement qu'on a déjà résolu le problème</div></div>]]></description>
            <dc:creator>christophe chalons</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Fri, 20 Aug 2010 11:57:42 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,615156,616016#msg-616016</guid>
            <title>Re: logique 2ème ordre</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,615156,616016#msg-616016</link>
            <description><![CDATA[ De plus, initialement, tu voulais éclaircir un propos deDummett et je pense te l'avoir entièrement reprécisé.<BR><BR>"on aimerait bien communiquer (sous-entendu les vraies choses), mais on ne dispose pas de possibilité de formaliser le second ordre (sous-entendu toute formalisation tombe très loin de ce qui arrive vraiment aux modèles pleins)"<BR><BR>Tu as formulé ta question initiale en disant: "je croyais que 2 modèlespleins de l'arithmétique était isomorphes" et je t'ai répondu, "oui, deux modèles pleins, mais on n'a pas accès aux modèles pleins avec un nombre fini de mots et dénombrable de phrases, de quelque manière qu'on s'y prenne, et du Godélisme divers vient en plus de ça attester irréfutablement que c'est "irrattrapable""<BR><BR>Tu ne semble pas vouloir accepter que c'est ce que Dummett a exprimé (ou souhaité exprimer). <BR><BR>Analogie: c'est comme si tu disais "je ne comprends pas, je ne veux pas d'un modele M de ZF dans lequel IR est dénombrable, je veux raisonner avec le vrai IR, celui qui n'est pas dénombrable" et depuis le début je te dis que TOUT raisonnement que tu feras, aussi biscornu soit-il, ne distinguera pas le vrai IR d'unefoultitude de corps réels clos dénombrables banals qui viennent s'insérer dans ton cadre axiomatique. <BR><BR>Bon, bin tu veux pas, tu veux pas, u'est-e que j'y peux?<BR><BR>La preuve que 2 modeles pleins de l'arith du scd ordre sont isomoprhes est l'analogue de la preuve que IR n'est pas dénombrable, ie étant donné un modèle M de ZF (ou de n'importe quelle théorie qui englobe toutes les maths) cette preuve montre que si f est une sujection de <!-- MATH $\mathbb{N}_M\to \mathbb{R}_M$ --><SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="80" HEIGHT="29" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=7&th=1" ALT="$ \mathbb{N}_M\to \mathbb{R}_M$"></SPAN> alors <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="50" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100820&msg=7&th=2" ALT="$ f\notin M$"></SPAN>, <b>c'est tout</b><BR><BR>Toi tu voudrais avoir accès "au vrai IR" celui qui n'est pas dénombrable, même :D sans parler de modeles ou koi ou kes, genre, même si on demande à Dieu de metter une surjection de IN sur IR, il n'y arrive pas, et bé, je suis pas le père Noel, désolé.<BR><div class="titre"><a href="javascript:void(0)" onclick="toggle('detail616016')">Code LaTeX</a>
								<div id="detail616016" class="detail">De plus, initialement, tu voulais éclaircir un propos deDummett et je pense te l'avoir entièrement reprécisé.<br />
<br />
"on aimerait bien communiquer (sous-entendu les vraies choses), mais on ne dispose pas de possibilité de formaliser le second ordre (sous-entendu toute formalisation tombe très loin de ce qui arrive vraiment aux modèles pleins)"<br />
<br />
Tu as formulé ta question initiale en disant: "je croyais que 2 modèlespleins de l'arithmétique était isomorphes" et je t'ai répondu, "oui, deux modèles pleins, mais on n'a pas accès aux modèles pleins avec un nombre fini de mots et dénombrable de phrases, de quelque manière qu'on s'y prenne, et du Godélisme divers vient en plus de ça attester irréfutablement que c'est "irrattrapable""<br />
<br />
Tu ne semble pas vouloir accepter que c'est ce que Dummett a exprimé (ou souhaité exprimer). <br />
<br />
Analogie: c'est comme si tu disais "je ne comprends pas, je ne veux pas d'un modele M de ZF dans lequel IR est dénombrable, je veux raisonner avec le vrai IR, celui qui n'est pas dénombrable" et depuis le début je te dis que TOUT raisonnement que tu feras, aussi biscornu soit-il, ne distinguera pas le vrai IR d'unefoultitude de corps réels clos dénombrables banals qui viennent s'insérer dans ton cadre axiomatique. <br />
<br />
Bon, bin tu veux pas, tu veux pas, u'est-e que j'y peux?<br />
<br />
La preuve que 2 modeles pleins de l'arith du scd ordre sont isomoprhes est l'analogue de la preuve que IR n'est pas dénombrable, ie étant donné un modèle M de ZF (ou de n'importe quelle théorie qui englobe toutes les maths) cette preuve montre que si f est une sujection de $\N _M\to \R _M$ alors $f\notin M$, <b>c'est tout</b><br />
<br />
Toi tu voudrais avoir accès "au vrai IR" celui qui n'est pas dénombrable, même :D sans parler de modeles ou koi ou kes, genre, même si on demande à Dieu de metter une surjection de IN sur IR, il n'y arrive pas, et bé, je suis pas le père Noel, désolé.</div></div>]]></description>
            <dc:creator>christophe chalons</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Fri, 20 Aug 2010 11:26:27 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,615156,616014#msg-616014</guid>
            <title>Re: logique 2ème ordre</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,615156,616014#msg-616014</link>
            <description><![CDATA[ T'es méchant et injuste. <br />
<br />
Je t'ai promis que rentré à Paris je teferai une synthèse car j'aurai un clavier et une connexion plus confortable (ça me demandera probablement 1H, là ça m'en demanderait 3)<br />
<br />
Je ne t'ai pas répondu en un seul post, mais en une série de posts rebondissant sur tes questions. Chacun doit être conçu comme un élément joint aux autres<br />
<br />
Je n'ai pas été formel, mais juste culturel pour te situer la question que tu posais<br />
<br />
J'ai fait de mon mieux, même si c'est raté. <br />
<br />
Il y a une part de toi "qui refuse" aussi de prendre le temps de reflechir à cette question dont tu n 'es pas le premier à t'y sentir déconcerté<br />
<br />
Il peut arriver que la logique ne soit pas facile dans ses perspectives et ses enseignements philosophiques, et tu es en plein dedans avec ta question. Si tu disposes de livres, tu n'as qu'à regarder par exemple les difficultés que rencontre Krivine dans son cours de th des ensembles pour distinguer "théorie naive des ensembles" et "théorie formelle", la difficulté de distinguer venant du fait qu'elles s'idenditifient<br />
<br />
Je recommence un résumé (quelle patience je te témoigne, vu ton ton!): <br />
<br />
1) il y a DEUX sens utilisé par les gens quand ils parlent de second ordre: <br />
<br />
(1) parler des modèle pleins<br />
<br />
(2) raisonner de manière formelle, dans un système axiomatique (dont les règles sont récursives) qui "a un gout" de second ordre<br />
<br />
Quand tu fais de la science, bien évidemment, à la fin, tous tes théorèmes et toutes tes conclusions trouveront leur place dans le cadre (2), puisqu'il s'agira d'une suite de mots sur un alphabet fini. C'est un Lapalissade<br />
<br />
La "ribambelle de théorèmes" (je ne vais pas tous te les énoncer, plus les exos qu'on peut inventer interminablement qui vont avec) dit qu'hélas TOUTE démarche de type (2) est très très éloignée de (1)<br />
<br />
Depuis le début, tu me dis "mais je veux parler de (1)". <u>Je ne te le dénie pas</u>, mais qu'est-ce que tu veux que je te dise de plus?????, et j'ajoute que de toute façon "quand tu penses à (1), en plus de ça, la plupart du temps tu es sans le savoir dans (2) via le fait que tu produis des trucs du genre <i>"<b>ZF|---</b> "dans le cadre (1) on a que blabla, donc patati patata"</i>]]></description>
            <dc:creator>christophe chalons</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Fri, 20 Aug 2010 11:13:44 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,615156,616012#msg-616012</guid>
            <title>Re: logique 2ème ordre</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,615156,616012#msg-616012</link>
            <description><![CDATA[ ma question : pourquoi n'étudie-t-on jamais les choses au second ordre ?<br />
<br />
cc, ta réponse : parce que c'est une chose établie par une ribambelle de théorèmes, à commencer par celui de Lowenheim Skolem qui dit : Toute théorie du premier ordre qui admet un modèle admet un modèle dénombrable.<br />
<br />
Comment veux-tu qu'un être rationnel (mais ignorant) puisse tirer le plus minime profit d'un échange avec toi ?<br />
Je n'aimerais définitivement pas être un de tes éléves.<br />
Tu n'as pas besoin de répondre à ce post, je te le dis franchement, j'aimerais même mieux que tu n'y répondes pas, je perds mon temps avec toi.]]></description>
            <dc:creator>GG</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Fri, 20 Aug 2010 11:00:17 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,615156,616007#msg-616007</guid>
            <title>Re: logique 2ème ordre</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,615156,616007#msg-616007</link>
            <description><![CDATA[ Merci Bruno<br />
<br />
oui donc pour GG, ce n'était pas un oukase, mais une chose établie par une ribambelle de théorèmes, à commencer par celui de Lowenheim Skolem: toute formalisation que tu utiliseras aura des modeles dénombrables (je veux dire y compris pour ce sur quoi évoluera les variables du second ordre), etc, etc]]></description>
            <dc:creator>christophe chalons</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Fri, 20 Aug 2010 10:19:53 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,615156,615998#msg-615998</guid>
            <title>Re: logique 2ème ordre</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,615156,615998#msg-615998</link>
            <description><![CDATA[ Pour Christophe.<br />
<br />
<a href="http://fr.wiktionary.org/wiki/oukase" rel="nofollow" >Oukase</a>.<br />
<br />
Bonne rentrée,<br />
<br />
Bruno]]></description>
            <dc:creator>Bruno</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Fri, 20 Aug 2010 07:25:27 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,615156,615989#msg-615989</guid>
            <title>Re: logique 2ème ordre</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,615156,615989#msg-615989</link>
            <description><![CDATA[ je ne sais pas ce que eut dire "oukase"<br />
<br />
Bon, je vais dire les choses autrement, mais je ne suis vraiment pas à l'aise avec mon clavier et wifi. Chaque fois, je me force<br />
<br />
Quand on argumente pour dire des choses scientifiques, même si en science, il y a plein d'autres trucs que des énoncés (dont le statut appelle "vrai" ou "faux") comme par exemple, les définitions, etc, le fait est qu'à la fin, on a toujours une preuve dont la conclusion est un énoncé.<br />
<br />
Les gens qui lisent jugent alors sur la base d'un accord à propos de règles simples et évidentes, et non seulement syntaxiques, mais polynomiales, voire linéaires ou au pire quadriques<br />
<br />
C'est ça que recouvre la notion de formalisation<br />
<br />
Dans le sens (2) de mon tout premier post, on peut tout à fait considérer que certaines démarches relèvent ainsi de "raisonnements au second ordre". [2]Mais c'est dans le sens (2) [/b] et ça n'est jamais qu'une forme de premier ordre déguisé<br />
<br />
Tu montres un attachement constant dans le fil au "vrai deuxième ordre", celui qui ne parle que des modèles pleins.<br />
<br />
Autrement, tu es dans le sens(1) de mon premierpost<br />
<br />
C'est tout. <br />
<br />
Il n'est pas (et de loin, superloin) accessible à la formalisation, et on le sait grace à toute une ribambelle de théorèmes qui peuvent servir d'exams à moult occasions de M2 de logique ou autre. <br />
<br />
Bon,promis à Paris, e te ferai un post plus complet sur ça, là j'ai la flemme. <br />
<br />
Là, je ne sais plus trop où tu veux en venir, si ce n'est manifester moult incantations envers le sens (1) du premier post, mais bon, ok, si tu veux, ça mange pas de pain, mais ça n'en produit pas. <br />
<br />
Comme je te l'ai dit (sans vouloir prendre le risque de faire bondir db), le plus standard et habituel, pour ne pas dire "officiel" est encore de plonger tout le raisonnement dans ZF pour ne pas se prendre la tête sur des détails législatifs, mais alors tu traites tout comme des objets (ton ensemble base, ses sous-ensembles, etc) dans ZF <b> qui est une théorie du premier ordre</b> mais qui offre bien plus de puissance que toutes les habituelles formalisations (sens (2), ie récursives!!!!) de la simulation de raisonnement au second ordre. <br />
<br />
Bon voilà, que te dire de plus? <br />
<br />
Tu sembles évoquer un banal théorème d'isomorphisme  de ZF *** pour incanter "le second ordre", mais je ne vois pas en quoi nous sommes en désaccord sur quelque chose, ou ce qu'il te reste à comprendre (je ne suis plus sûr de rien sur ce que tu as dissipé comme problème et ce qui reste à te gêner) <br />
<br />
*** ZF|---- "pour tous modèles "pleins" de larithmétique de second ordre, M1 et M2, on a que M1 est isomorphe à M2"<br />
<br />
C'est un énoncé du premier ordre tout à fait banal et "algébrique" qui n'avance personne. Il est bien connu que la force de consistance d'une théorie T' obtenue en partant d'une théorie T et en secondordifiant "son esprit" augmente un peu (en gros ça correspond à faire un "+1") (tu l'as fait avec ZF), mais on est très très loin de toute façon de "saisir" par de l'axiomatique, les choses "réelles" qui arrivent aux "vrais" modeles pleins. A vrai dire, je te l'ai deja dit, ça n'a même pas de sens cette notion de "modeles pleins" dans l'bsolu. On le comprend bien mieux depuis le forcing (il modifie et rend donc indécidable les possibilités du second ordre, sans tricher "Godeliennement", ie il n'y a strictement aucun moyen de savoir qui a raison entre un modele par exemple et une extension générique ou un vision d'un modele plein de quelque chose dans une extension générique. )]]></description>
            <dc:creator>christophe chalons</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Fri, 20 Aug 2010 00:37:44 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
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            <title>Re: logique 2ème ordre</title>
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            <description><![CDATA[ <i>on <b>n'étudie jamais</b> les choses au second ordre.</i><br />
<br />
Pourquoi cet oukase ? :)]]></description>
            <dc:creator>GG</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Thu, 19 Aug 2010 20:50:42 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
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            <title>Re: logique 2ème ordre</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,615156,615971#msg-615971</link>
            <description><![CDATA[ Je crois que tu n'as toujours pas compris le problème, je ferai un longpost formel et détaillé (je me base sur ta dernière déclaration). <br />
<br />
Le problème est que ce n'est pas un choix, on <b>n'étudie jamais</b> les choses au second ordre. On se contente parfois de "plagier" partiellement en rajoutant des règles syntaxiques (ce qu'on appelle la logique du second ordre en informatique par exemple) ce qu'on attendrait d'un art de raisonner au second ordre.<br />
<br />
En particulier, contrairement à ce que tu crois il y a à peu près autant de modèles non standards biscornus de l'arithmétique du second ordre qu'il y en a au premier ordre<br />
<br />
Ca ne change rien. <br />
<br />
Quand tu raisonnes, tu utilises des axiomes, et c'est seulement dans le lien entre leur modele et leurs objets qu'il y a illusion de non "pathologies" (disons que provisoirement pour GG, c'est comme ça que j'appelle le entiers infinis)**<br />
<br />
Par exemple, ce n'est pas parce que M|=T est un modele plein de l'arithmtique du second ordre et donc que M|=T n'a pas d'entiers infinis que tu as changé grand chose. Comme je te l'ai dit, T a peut-être plein d'entiers infinis (mais M les croit fini).<br />
<br />
La notion de "modele plein" n'a de sens que relativement à un surmodele ambiant de ZFC (sinon, ça n'a plus tellement de sens officiel), qu'on peut d'ailleurs décrire de la manière suivante<br />
<br />
M croit que (X,Y) est plein ssi pour tout élément Z de M tel que M croit que Z est un sous-ensemble de X, Z est dans Y. (Ainsi, M croit que Y contient bien "tous les sousensembles de X". <br />
<br />
Mais ça va pas loin, puisque tu n'as alors fait que rejeter le problème sur M. Autrement, dit, ton (X,Y) serait pour de vrai, juré craché complétementplein sous réserve que tout sous ensemble de X soit dans M. Mais que signifie "tout sous ensemble de X", comme ça dans l'absolu. <br />
<br />
A la fin, il faut que tu te rendes compte que nos reflexions et découvertes finissent dans de traités avec des preuves qqui sont des suites finies de mots. <br />
<br />
PAr ailleurs le godélisme a justement permis d'éclairer richement tout ça, avec moult nuances et <b>relativité</b> (démontrées inévitables) telle celle signalée ci-dessus. Ce n'est pas une idéologie mais un parcours balisés de théorèmes. <br />
<br />
Sinon, pour préciser ce que tu m'attribues pour les entiers, c'est hors-sujet, mais ma position est que notre compulsion à vouloir croire qu'on "les étudie" (alors qu'on ne sait même pas les définir) nous masque peut-être quelque chose d'important (que j'ai lgtps cherche mais je suis autant aveuglé que les autres par cette compulsion helas), par exemple peut-être une contradiction dans Peano premier ordre tout bêtement qui expliquerait qu'il y a un plus grand entier, etc, etc et les phénomènes quantiques. (par exemple, "le plus grand entier est-il pair?" a quoi comme sens en cas de contradiction dans Peano)<br />
<br />
Mais ce n'est pas une opinion, c'est un fait et unthéorème qu'ils ne sont pas définissables de manière (comme on dit, mais c'est une notion officielle) absolue (contrairement au nombre 55, par exemple, qui l'est, et plus comiquement, on peut prouver IRREFUTABLEMENT que 55 est un entier)]]></description>
            <dc:creator>christophe chalons</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Thu, 19 Aug 2010 20:37:27 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
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            <title>Re: logique 2ème ordre</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,615156,615966#msg-615966</link>
            <description><![CDATA[ db&gt;<br />
<i>Il faut donc s'entendre sur la notion de "formalisation". Peut-être n'as-tu pas accepté l'idée que toute théorie prétendant "formaliser" les entiers se doit d'être complète.</i><br />
<br />
Non, effectivement. Les pionniers, à la suite de Peano, ne se sont pas rendu compte immédiatement que PA au 1er ordre ne formalisait pas que les entiers naturels, mais admettait aussi les modèles parasites N U (K x Z). Et, n'en déplaise à cc, les entiers intuitifs se doivent d'être étudier par les mathématiques. Sinon, par quelle discipline le seraient-ils ? La théologie ? (je fais référence à  un post où cc affirmait (péremptoirement) que les "vrais" entiers n'étaient pas des objets mathématiques).<br />
<br />
Qu'est-ce qui est préférable, les étudier au 1er ordre, sachant pertinemment que, quand bien même on est tout content que les énoncés vrais coïncident avec les théorèmes, la plupart des propriétés vraies des entiers intuitifs sont malgré tout inaccessibles (car fausses dans les modèles non-standard que l'on étudie aussi, sans l'avoir vraiment désiré),<br />
<br />
ou les étudier (entre autre) au second ordre, conscients qu'on ne peut pas en démontrer tout ce qui est vrai, mais au moins sans être trompé par la marchandise (qu'on a l'intention d'étudier) ?<br />
<br />
Par exemple, dans ZF au second ordre, je trouve satisfaisant d'être assuré que le N que je définis (plus petit ordinal limite) coïncide bien avec ce que j'en attends (à isomorphisme près), alors qu'avec ZF habituel, il se peut que mes entiers contiennent une infinité (au sens intuitif) d'éléments.<br />
<br />
Cela me semble tout sauf évident, que le premier choix seul soit légitime.]]></description>
            <dc:creator>GG</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Thu, 19 Aug 2010 19:57:02 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
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            <title>Re: logique 2ème ordre</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,615156,615949#msg-615949</link>
            <description><![CDATA[ oui et d'ailleurs plus que l'absence d'un théorème de complétude, on a non seulement un théorème d'incomplétude (ou plutôt une propriété d'incomplétude démontrée :D) pour le second ordre "désirable" et, mais surtout, on en a foison. C'est bien plus simple et bien plus impressionnant que le seul th de Godel. <br />
<br />
<u>Et puis même la théorie complète de la logique du second ordre contient aussi tout plein de modeles non standards, alors même qu'on a "tout dit"</u> (c'est ce que je t'ai raconté avec les ultrapuissances de n'importe lequel de tes modèles pleins préférés)<br />
<br />
Bon, mais pour entrer dans tout ça, faudrait que je t'en écrive au bas mot 30 pages minimum, même vulgarisées. En plus je ne sais pas où placer "le background" que tu accepterais<br />
<br />
Sache en tout cas que c'est "l'énergie" même de la logique, cette nuance que tu cernes mal: en effet, tout se situe entre les  "vrais" objets, dont on essaie de se faire une idée à travers les axiomes de grand cardinaux (qui constituent un tentative sérieuse et qui prend le taureau par les cornes de ce que tu voulais (et pensais faire) à travers ta formalistion utilisant "naivement" le mot "tous" ("on prend tous les ... ":D   ) et les objets syntaxiques (ie les modèles dénombrables en quelque sorte fabriqués de manière presque récursive. <br />
<br />
Sinon, pour te donner une idée de la subtilité (non résolue) du problème, pense au premier inaccessible qui vérifie tous les axiomes dont GG pense qu'ils "sont vrais" dans "le vrai monde". Et bien cet inaccessible a "le tort" de ne pas contenir d'inaccessible qui vérifie tous les GG axiomes (or une des choses qu'on lui demande c'est ça)<br />
<br />
Seulement contrairement "au plus petit entier qu'on nepeut pas définir en moins de 1000 mots"** (et qu'on vient de définir en quelques mots, dans l'idée ci-dessus l'expication donnée pour les entiers ne marchent pas (je ne rentre pas dans les détails,essentiellement, ta "plénitude" désirée résout le problème du flou de la phrase **, qui n'est pas acceptable pour les entiers.]]></description>
            <dc:creator>christophe chalons</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Thu, 19 Aug 2010 18:57:56 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
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            <title>Re: logique 2ème ordre</title>
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            <description><![CDATA[ GG, je crois en effet que le problème est de savoir si les axiomes que tu as donnés peuvent être considérés comme une "formalisation des entiers naturels". Le fait que si l'on se restreint aux modèles pleins on n'a pas le théorème de complétude et que si l'on ne fait pas cette restriction il existe des modèles non-standards est une objection sérieuse à l'idée que tu as formalisé ainsi les entiers naturels. Une telle formalisation devrait en effet permettre de dériver toute propriété vraie des entiers dans le système formel donné ; or ce n'est pas le cas.<br />
Il faut donc s'entendre sur la notion de "formalisation". Peut-être n'as-tu pas accepté l'idée que toute théorie prétendant "formaliser" les entiers se doit d'être complète. Je crois que Dummett et Christophe partagent cette idée, et c'est légitime. Au fond, pour l'essentiel, il s'agit ici seulement de paraphraser le théorème d'incomplétude de Gödel.]]></description>
            <dc:creator>db</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Thu, 19 Aug 2010 15:37:23 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
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            <title>Re: logique 2ème ordre</title>
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            <description><![CDATA[ Bon, ok, je crois que je suis allé un peu loin, là avec mon absence de modèles de ZF non-standard ! Dans ce cas, standard n'a plus le sens de "modèles isomorphes".<br />
Je crois que je vais aller nager !]]></description>
            <dc:creator>GG</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Thu, 19 Aug 2010 13:46:18 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
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            <title>Re: logique 2ème ordre</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,615156,615897#msg-615897</link>
            <description><![CDATA[ lol tu me marcher ou tu fais pas exprès (c'est pas "tortue gigogne" l'expression consacrée)?<br />
<br />
tout modele de ZF |= "un modele plein de ZF (notion de ton post) est bien fondé et donc ne contient que des vrais entiers" (c'est ici le sens de "non standard", par exemple)<br />
<br />
(Pour info, tes modeles pleins sont ce qu'on appelle un ensemble inaccessible, vue sous l'angle de ce fil, ils portent bien leur nom :D)<br />
<br />
tout modele de ZF|= "2 modeles pleins de l'arithémtique sont isomorphes"<br />
<br />
Mais il peut très bien y avoir des modeles ultra archi non standards de ZF, M, qui sont tels que M|="IN ne contient que des entiers finis" alors que l'ensemble des entiers (ie des objets x tels que M|=" x est un entier") de M forment un ensemble dont le cardinal est par exemple plus grand que celui du vrai IR :D<br />
<br />
Mais "M" ne s'en rendra pas compte. Il vivra dans sa petite illusion qu'il est le bon univers (ce qui ne veut de toute façon rien dire)]]></description>
            <dc:creator>christophe chalons</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Thu, 19 Aug 2010 13:32:37 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
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            <title>Re: logique 2ème ordre</title>
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            <description><![CDATA[ Pas d'accord. Juste un point : si je formalise ZF avec une théorie du 2ème ordre (le schéma d'axiomes de remplacement remplacé par un axiome (quel que soit F) F(x,y) relation fonctionnelle en y =&gt; (dom F ens =&gt; Im F ens) ) plus de modèles non-standard.]]></description>
            <dc:creator>GG</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Thu, 19 Aug 2010 13:22:11 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,615156,615892#msg-615892</guid>
            <title>Re: logique 2ème ordre</title>
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            <description><![CDATA[ Imagine quelqu'un qui dit "mais je comprends pas on a prouvé que IR n'est pas dénombrable, alors comment ça se fait qu'il y a des modeles denombrables de ZF, alors qu'il contiennent un ensemble qui est IR)<br />
<br />
Ici c'est un peu pareil. Tous les modeles pleins sont isomorphes, mais hélas la notion de modele plein n'est pas formalisable (de la meme manière que le "vrai IR" n'est pas accessible et pourtant plein de gens disent "je parle de IR pas juste d'un corps reel clos ou d'une horreur syntaxique similaire", croyant dire kek choz)<br />
<br />
C'est de ce décalage qu'il est question dans l'extrait de DumeTT (bien que tu le sortes de contexte, c'est probable à 99,99% :D)]]></description>
            <dc:creator>christophe chalons</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Thu, 19 Aug 2010 13:15:13 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,615156,615891#msg-615891</guid>
            <title>Re: logique 2ème ordre</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,615156,615891#msg-615891</link>
            <description><![CDATA[ Ah okiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, je n'avais pas compris ton problème. Ton problème est que tu CROIS avoir donné une formalisation, or justement, je te racontais que <span style="color:#FF0000">PAS DU TOUT</span><br />
<br />
C'est ce que raconte Dummet. <br />
<br />
L'usage est de considérer que le mot "formaliser" (en tout cas ici) signifie "proposer un truc RECURSIF, qu'un ordinateur peut vérifier, etc, etc, bref un truc avec un nombre fini de lettres, de mots, etc<br />
<br />
<br />
Tout vient du sens que tu donnais au mot "formaliser", fallait le dire :D :D.... (et de rien d'autre). <br />
<br />
alors je sais, tu vas me dire que tu vois pas en quoi c'est ce sens-là pour le mot "formaliser" qui est "attendu" par les spécialistes, etc, etc<br />
<br />
Bon, en fait, précisément, quand tu "crois" formaliser, tu te sers d'une théorie en arrière-plan (précisément ZF lol, mais peu importe, je ne veux pas énerver db :D) (elle-même formalisable ou formalisée (si c'est ZF) ou pas**) qui va gérer comment les gens s'accordent sur ce que tu as le droit d'affirmer à propos de ce qui va se passer pour "tous les ensembles" (truc prétendument plein évoqué), et il s'en suivra qu'alors, si on s'en tient précisément à cette formalisation, il y aura moult et moult modeles non stadards (même si le surmodele de ZF "croit" ne pas contenir d'entiers infinis par exemple, il en contiendra peut-être mais dira "non, mon IN est le IN standard)<br />
<br />
** et là c'est encore pire car tu aurais formalisé kekchoz dans un truc "pas formalisable", ... un comble :D<br />
<br />
En fait, tu es entrain de t'interroger de la même manière que certain face au théorème de Loweiheim Skolem (qu'il y a des modeles denombrables de ZF, etc,etc et à vrai dire de n'importe quoi)]]></description>
            <dc:creator>christophe chalons</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Thu, 19 Aug 2010 13:10:08 +0200</pubDate>
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