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        <title>Les-mathematiques.net - Fondements</title>
        <description></description>
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        <lastBuildDate>Sat, 31 Jul 2010 21:59:56 +0200</lastBuildDate>
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            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,611893,611893#msg-611893</guid>
            <title>Théorie des fondements, le choc thermodynamique. (2 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,611893,611893#msg-611893</link>
            <description><![CDATA[ <i>L'usage de la logique est nécessaire à l'intelligibilité, le dépassement de la logique est nécessaire à l'intelligence. La référence à la logique est nécessaire à la vérification. Le dépassement de la logique est nécessaire à la vérité.</i><br />
<br />
<u>Edgar Morin</u>.<br />
<br />
J'adhère.<br />
<hr class="bbcode"/><br />
Mais c'est vrai qu'il n'y a plus de saison.<br />
<br />
<i>Etonnant non?</i><br />
<br />
C'est quoi le sujet du jours?<br />
<br />
:)-D]]></description>
            <dc:creator>annaxelle</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Thu, 22 Jul 2010 20:14:41 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,611625,611625#msg-611625</guid>
            <title>Y a-t-il une structure des nombres premiers ? (30 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,611625,611625#msg-611625</link>
            <description><![CDATA[ Titre initial : <b>Une structure des nombres premiers existe ou n'existe pas?</b><br />
[Un titre doit être court. :) AD]<br />
<br />
Une question me travail franchement depuis quelques années...<br />
<br />
<b>Est-ce qu'il existe une [structure de l'ensemble des nombres premiers] conceptuelle (ou autre catégorie), mais non basée sur la théorie des nombres, ni analyse ?</b><br />
<br />
Je ne sais pas comment formuler autrement, ni quel sous-forum cela devrait concerner, entre "fondement des mathématiques", ou "histoire des mathématiques".<br />
<br />
A mon sens, l'angle "arithmétique" n'entre pas dans ma conception de la notion de [structure] dans ce sens.<br />
<br />
J'ai énormément lu à ce sujet, et jamais je n'ai trouvé quelque information qui s'approche d'un [concept ou structure] pour un ensemble de nombre premiers... (est-ce un ensemble en fait ?). J'ai même plutôt trouvée des infirmations de l'existence d'une telle structure clairement définie.<br />
<br />
J'exclue aussi le Th. de Wilson, qui n'est qu'un théorème de caractérisation arithmétique, et non pas un concept d'une structure conceptuelle.<br />
<br />
AD&gt; ah oui, merci AD, je me conçoit à peu près aussi mal que je m'énonce pas bien. merci, et en plus j'ai oubliée de dire bonsoir :(<br />
<br />
bonsoir :)]]></description>
            <dc:creator>annaxelle</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Thu, 22 Jul 2010 17:57:18 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,611438,611438#msg-611438</guid>
            <title>Ensemble des parties de l'ensemble ... (20 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,611438,611438#msg-611438</link>
            <description><![CDATA[ Titre initial : <b>Ensemble des parties de l'ensemble des parties de l'ensemble vide</b><br />
[Un titre doit être concis. Tu as tout le corps du message pour développer. AD]<br />
<br />
Bonjour,<br />
<br />
Je me place dans le cadre des axiomes de la théorie des ensembles ZFC.<br />
Ma question porte sur l'ensemble des parties de l'ensemble des parties de l'ensemble vide : Je souhaiterais démontrer que cet ensemble contient uniquement deux éléments : l'ensemble des parties de l'ensemble vide, et l'ensemble vide.<br />
<br />
J'ai bien réussi à démontrer que l'ensemble des parties de l'ensemble vide ne contient qu'un élément, l'ensemble vide, mais après je bloque. Pourtant ça me semble être un résultat trivial. Quelqu'un peut-il m'aider ?]]></description>
            <dc:creator>Gilles Dupuy</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Wed, 21 Jul 2010 14:28:59 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,609775,609775#msg-609775</guid>
            <title>D'où vient la logique ? (14 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,609775,609775#msg-609775</link>
            <description><![CDATA[ Bonjour à tous,<br />
<br />
Je viens de tomber sur votre forum et c'est exactement ce que je cherchais. Un lieu où l'on se demande d'où viennent les maths et la logique. On y retrouve les deux « camps » habituels : les philosophes et les mathématiciens, qui ont beau vouloir parler de la même chose, mais ont bien du mal à se mettre d'accord. En tant qu'informaticien, je suis dans un troisième camp, et j'ai une autre vision de la logique qui est incompatible les théories  classiques, tout particulièrement avec cette idée que la logique ne serait que de la manipulation de symboles, à partir de règles injustifiables tombées du ciel.<br />
<br />
Pour changer des autres fils de discussions, je ne vous propose pas des questions, mais des réponses, sous la forme d'une théorie (en cours d'écriture) qui construit de façon mécanique les concepts de la logique, sans utiliser des formules du genre « il est évident que », « c'est immédiat, trivial ... » qui tapissent tous les cours de logique classique.<br />
<br />
Il s'agit d'une machine qui, à partir d'opérations élémentaires, retrouve petit à petit, toutes les lois de la logique, en en généralisant quelques unes au passage. <br />
Cette machine est bien sûr un ordinateur. Mais pas n'importe lequel. Le plus inefficace de tous les CPU jamais produit, car il ne possède aucune instruction logique binaire (ET, OU, NON …) et encore moins d'opération numérique (nombres, addition … même sur les entiers). Il ne sait faire qu'une seule chose gérer des étiquettes (en info, des pointeurs qui pointent sur d'autres pointeurs).<br />
<br />
L'idée de cette machine m'est venue de la constatation que la logique ne pouvait pas être le fondement des mathématiques, car les opérations ensemblistes permettent de construire la logique et notamment la logique multivaluée (ce que tout informaticien qui se respecte, sait quand il manipule des opérateurs sur des ensembles de bits). La conséquence est qu'une théorie comme ZFC ne peut pas être fondamentale, puisqu'elle est écrite à partir d'une logique admise, laquelle se construit à partir d'une théorie des ensembles, dont on ne sait pas d'où elle vient, mais qui a les mêmes opérations et caractéristiques que ZFC. Par ailleurs, tous les concepts doivent avoir une définition claire. Comment peut on prétendre avoir une théorie de la logique sans donner un sens précis (avec des définitions non-circulaires) à des mots comme « proposition, vrai, faux, si, alors, déduction, théorème … » ?  <br />
<br />
<br />
Pour ceux que çà intéresse, et qui ont du temps à perdre, car c'est très long vu que tous est démontré. Vous pouvez allez voir à quoi ça ressemble, ici : <a href="http://th.raisonnement.perso.sfr.fr/" rel="nofollow" >théorie du raisonnement</a><br />
<br />
Pour l'instant, il ne s'agit que du début du texte. D'ici la fin du mois , la construction de la logique booléenne sera complète jusqu'aux prédicats. Ensuite, faudra patienter pour les chapitres suivants qui construisent les maths, les nombres, les probas... c'est sans fin.]]></description>
            <dc:creator>Epicure21e</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Sat, 31 Jul 2010 01:22:03 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,604740,604740#msg-604740</guid>
            <title>lemme de Zorn (3 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,604740,604740#msg-604740</link>
            <description><![CDATA[ Bonjour<BR>Je ne comprends pas le lemme de Zorn.<BR>Si on choisit l'ensemble <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="36" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100615&msg=105&th=1" ALT="$ [0,1[$"></SPAN><BR>Cet ensemble possède un majorant qui est par exemple est <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="12" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100615&msg=105&th=2" ALT="$ 1$"></SPAN><BR>Tout sous-ensemble  de <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="36" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100615&msg=105&th=1" ALT="$ [0,1[$"></SPAN> possède le même majorant.<BR>Pourtant <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="36" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100615&msg=105&th=1" ALT="$ [0,1[$"></SPAN> n'a pas d'éléments maximal.<BR><BR>Cela vient-il du fait que le lemme de Zorn ne s'applique pas pour n'importe quel ensemble et n'importe quel relation d'ordre ?<BR>Ou est-ce que je commets une erreur de raisonnement quelque part ?<BR><BR>Merci d'avance<BR><BR>[Max Zorn (1906-1993) mérite certainement sa majuscule. AD]<BR><div class="titre"><a href="javascript:void(0)" onclick="toggle('detail604740')">Code LaTeX</a>
								<div id="detail604740" class="detail">Bonjour<br />
Je ne comprends pas le lemme de Zorn.<br />
Si on choisit l'ensemble $[0,1[$<br />
Cet ensemble possède un majorant qui est par exemple est $1$<br />
Tout sous-ensemble  de $[0,1[$ possède le même majorant.<br />
Pourtant $[0,1[$ n'a pas d'éléments maximal.<br />
<br />
Cela vient-il du fait que le lemme de Zorn ne s'applique pas pour n'importe quel ensemble et n'importe quel relation d'ordre ?<br />
Ou est-ce que je commets une erreur de raisonnement quelque part ?<br />
<br />
Merci d'avance<br />
<br />
[Max Zorn (1906-1993) mérite certainement sa majuscule. AD]</div></div>



Modifié 1 fois. Dernière modification le 15/06/2010 par AD.]]></description>
            <dc:creator>Archimondain</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Fri, 18 Jun 2010 09:11:30 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,604552,604552#msg-604552</guid>
            <title>Des principes cognitifs architecturaux !? (11 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,604552,604552#msg-604552</link>
            <description><![CDATA[ Madame, Monsieur,<br />
<br />
<br />
	J'ai besoin de votre aide pour avancer dans un travail qui me paraît très important, comme je vais essayer de vous en convaincre.<br />
Il s'agit à la fois de science et de philosophie.<br />
Il s'agit de plusieurs aspects de la pensée, dont montrer comment la vie peut produire la conscience à partir de principes et d'enchaînements causaux, mais aussi comment la connaissance de ces principes peut aboutir à des découvertes systématiques sur des composants ou regroupements de constituants permettant la composition de la pensée active ;  la biologie pouvant s'entrevoir comme conséquence de la physique, par la métaphysique qu'elle porte en elle, se concevoir en philosophie de la nature.<br />
Or, jusqu'à présent, je n'ai pas rencontré de correspondant pour un dialogue constructif.<br />
En comprenant la logique de mes énoncés vous trouverez comment m'aider, peut-être.<br />
Ainsi, pour vous livrer ma pensée, puis-je la resserrer sur trois principes : la causalité relative généralisée, le paradigme de la communication et celui de la signification.<br />
Le principe de causalité relative généralisée s'appuie sur l'idée d'interlimitation des causes et des ontologies, celles-ci étant « tout support de manière d'être ». Car cette interlimitation des causes et des ontologies nous amène à considérer génétiquement les rapports de tout système en formation à ce qui le délimite ; aussi bien dans le cadre de la communication que dans celui de la signification.<br />
Le paradigme de communication vise à éclaircir les « boîtes noires » qui constituent des étapes entre messages dans la théorie de l'information. Il pointe les passages entre des phénomènes d'échanges quasi aléatoires qui deviennent au mieux réciproques, puis respectifs, lorsque les parties qui prennent corps s'adressent entre elles de ce fait en tant que telles, pour leur responsabilité dans ces communications.<br />
Autrement dit des éléments et parties construites d'éléments peuvent progressivement, en tant que telles, entrer en contact et communiquer entre eux ; c'est-à-dire en composant des catégories distinctes, car c'est « en tant que telles » que nous comprenons les fonctions des parties. A leur tour ces compositions peuvent ou non devenir des constituants fixes.<br />
Le complémentaire du paradigme de communication est celui de signification. Il en a besoin.<br />
La signification, c'est-à-dire quoi et pour qui, apparaît avec ses protagonistes créés simultanément et réciproquement par la communication.<br />
Les parties en formation se constituent depuis leurs interactions réciproques en laissant des traces de ces interactions dans leur voisinage jusqu'à évoluer et prendre en compte ces traces comme étant les leures et en tirer des conséquences. N'est-ce pas là un seuil d'émergence de la conscience ?<br />
Pour resserrer encore mon propos, j'envisage l'étude des « sunistors », d'un mot grec signifiant : « qui sait avec un autre » d'où « témoin ». Les sunistors remplaceraient les transistors en émergeant par interprétations réciproques constructives pour celles des interprétations qui convergent vers une même réalité. C'est une propriété de la réalité de résister à des interprétations par des sources différentes.<br />
Ainsi, vous l'avez compris, ce que je défends sont des principes cognitifs architecturaux c'est-à-dire constitutifs car constructifs de la personne.<br />
					Jean-Yves Tallet]]></description>
            <dc:creator>JYT</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Sat, 10 Jul 2010 20:31:35 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,603674,603674#msg-603674</guid>
            <title>Proposition indécente ? (72 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,603674,603674#msg-603674</link>
            <description><![CDATA[ Bonsoir à tous, j'ai une proposition à faire aux membres du forum avec l'accord des modérateurs. En quoi consiste celle-ci ? J'aimerais ouvrir un fil axé sur la philosophie des mathématiques,un fil lié aux fondements des mathématiques, le but étant de confronter des thèses très récentes en philo des maths avec un public de scientifiques tout particulièrement de mathématiciens.Je précise d'emblée que ce débat, s'il devait avoir lieu, serait je l'espère tout ce qu'il y a de plus sérieux intellectuellement et pas des élucubrations dans le style de certains forumeurs occasionnels. Si je requiers l'accord des modérateurs c'est parce que ce forum est un forum de mathématiques, la philosophie n'y a pas a priori sa place, mais la catégorie "fondements" me semble se prêter en partie à ce genre de choses. J'espère que quelque membres du forum se montreront enthousiastes, certains comme Nicolas Patrois ont fait des études d'épistémologie. J'envisage ce fil comme une collaboration à long terme pour étudier quelque topics, notamment les arguments dits d'indispensabilité et la place des nombres réels dans les théories scientifiques. J'en dirai un peu plus si quelque personnes se manifestent. Si les modérateurs pensent que ce genre de sujets n'a pas sa place ici, je peux éventuellement créer un blog pour en discuter mais tenter les choses ici peut constituer une première expérience. Je tiens en tous cas à faire çà avec des matheux, car si comme le pensent un certain nombre de mathématiciens la tâche de fondements des mathématiques est devenue au pire une tâche impossible au mieux une tâche de philosophes, je ne doute pas que le sujet puisse intéresser certains d'entre vous. De plus, il est indispensable au philosophe des sciences de se confronter aux scientifiques ou bien même d'en être un (ou de tenter de le devenir comme moi, je viens d'ailleurs d'achever avec votre aide comme toujours ma licence 3 de mathématiques). Dans une perspective naturaliste à la Quine je conçois la philosophie dans la continuité des sciences empiriques et exactes.<br />
<br />
Cordialement]]></description>
            <dc:creator>asymptotik</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Thu, 08 Jul 2010 22:31:36 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,603239,603239#msg-603239</guid>
            <title>Les ensembles c'est classe !? (120 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,603239,603239#msg-603239</link>
            <description><![CDATA[ Bonsoir,<BR><BR>je suis entrain de lire <i>Set theory and the continuum problem</i> de R M.Smulyan et M. Fitting.<BR>J'aimerais arriver à comprendre ce qu'est que ce forcing mais surtout avoir une vision claire et précise des fondements des mathématiques. Je me rends compte que l'idée que j'en ai est vague.<BR>J'ai pas mal d'interrogations, j'ai peu regardé en cybérie mais je ne trouve pas de réponses tout à fait satisfaisantes.<BR><BR>Pour ce qui me préoccupe là maintenant :<BR><BR><UL><LI>&nbsp;  <i><b>axiome versus définition</b></i><BR><b>Definition 0.1.</b> <!-- MATH $A \subseteq A =_{df} (\forall x)(x \in A \supset x \in B)$ --><SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="229" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100607&msg=400&th=1" ALT="$ A \subseteq A =_{df} (\forall x)(x \in A \supset x \in B)$"></SPAN><BR><!-- MATH $\text{P}_1 [\text{\bfseries Axiom of extensionality}]$ --><SPAN CLASS="MATH">P<IMG WIDTH="16" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100607&msg=400&th=2" ALT="$ _1 [$"><B>Axiom of extensionality<IMG WIDTH="8" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100607&msg=400&th=3" ALT="$ ]$"></SPAN></B><BR><!-- MATH $(\forall x)(x \in A \equiv x \in B) \supset A = B$ --><SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="217" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100607&msg=400&th=4" ALT="$ (\forall x)(x \in A \equiv x \in B) \supset A = B$"></SPAN>.<BR><BR>J'ai déjà lu des livres (techniques) de R M.Smullyan et je sais que s'il utilise deux noms différents c'est qu'il y a une raison. Alors voilà pourquoi ce n'est pas une <i>définition</i> de l'égalité de deux classes plutôt qu'un <i>axiome</i> ?<BR><BR>Qui crie au scandale et pourquoi ? si j'écris :<BR><!-- MATH $(\forall x)(x \in A \equiv x \in B) =_{df} A = B$ --><SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="230" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100607&msg=400&th=5" ALT="$ (\forall x)(x \in A \equiv x \in B) =_{df} A = B$"></SPAN>.<BR></LI><LI>&nbsp; <i><b>les prérequis</b></i><BR>Le livre se dit auto suffisant si l'on est familier avec les notions de <i>classes</i> ou <i>collections</i> ainsi que la notion de être un <i>élément</i> d'une classe <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="16" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100607&msg=400&th=6" ALT="$ A$"></SPAN>.<BR>Est-ce une façon détournée de dire que ce sont des notions délicates mais qu'on en a une intuition depuis l'école primaire. Ou bien est-ce un ouvrage à part entière ?<BR><BR></LI><LI>&nbsp; <i><b>les notations</b></i><BR>Pourquoi cette utilisation de <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="16" HEIGHT="28" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100607&msg=400&th=7" ALT="$ \supset$"></SPAN> à la place de <!-- MATH $\Rightarrow$ --><SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="20" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100607&msg=400&th=8" ALT="$ \Rightarrow$"></SPAN> je ne la trouve pas naturelle et me confusionne.<BR>Homme <!-- MATH $\Rightarrow$ --><SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="20" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100607&msg=400&th=8" ALT="$ \Rightarrow$"></SPAN> Mortel. <BR>L'ensemble des hommes est inclus (<SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="16" HEIGHT="28" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100607&msg=400&th=9" ALT="$ \subset$"></SPAN>) dans l'ensemble des mortels<BR></LI></UL><BR><BR>Je vais dépoussiérer le Bourbaki en la matière en attendant vos réponses.<BR>S<BR><div class="titre"><a href="javascript:void(0)" onclick="toggle('detail603239')">Code LaTeX</a>
								<div id="detail603239" class="detail">Bonsoir,<br />
<br />
je suis entrain de lire <i>Set theory and the continuum problem</i> de R M.Smulyan et M. Fitting.<br />
J'aimerais arriver à comprendre ce qu'est que ce forcing mais surtout avoir une vision claire et précise des fondements des mathématiques. Je me rends compte que l'idée que j'en ai est vague.<br />
J'ai pas mal d'interrogations, j'ai peu regardé en cybérie mais je ne trouve pas de réponses tout à fait satisfaisantes.<br />
<br />
Pour ce qui me préoccupe là maintenant :<br />
\begin{itemize}<br />
\item ~  <i><b>axiome versus définition</b></i><br />
<b>Definition 0.1.</b> $A \subseteq A =_{df} (\forall x)(x \in A \supset x \in B)$<br />
$\text{P}_1 [\text{\bfseries Axiom of extensionality}]$<br />
$(\forall x)(x \in A \equiv x \in B) \supset A = B$.<br />
<br />
J'ai déjà lu des livres (techniques) de R M.Smullyan et je sais que s'il utilise deux noms différents c'est qu'il y a une raison. Alors voilà pourquoi ce n'est pas une <i>définition</i> de l'égalité de deux classes plutôt qu'un <i>axiome</i> ?<br />
<br />
Qui crie au scandale et pourquoi ? si j'écris :<br />
$(\forall x)(x \in A \equiv x \in B) =_{df} A = B$.<br />
\item ~ <i><b>les prérequis</b></i><br />
Le livre se dit auto suffisant si l'on est familier avec les notions de <i>classes</i> ou <i>collections</i> ainsi que la notion de être un <i>élément</i> d'une classe $A$.<br />
Est-ce une façon détournée de dire que ce sont des notions délicates mais qu'on en a une intuition depuis l'école primaire. Ou bien est-ce un ouvrage à part entière ?<br />
<br />
\item ~ <i><b>les notations</b></i><br />
Pourquoi cette utilisation de $\supset$ à la place de $\Rightarrow$  je ne la trouve pas naturelle et me confusionne.<br />
Homme $\Rightarrow$ Mortel. <br />
L'ensemble des hommes est inclus ($\subset$) dans l'ensemble des mortels<br />
\end{itemize}<br />
<br />
Je vais dépoussiérer le Bourbaki en la matière en attendant vos réponses.<br />
S</div></div>



Modifié 5 fois. Dernière modification le 15/06/2010 par AD.]]></description>
            <dc:creator>samok</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Sat, 31 Jul 2010 21:42:20 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,601529,601529#msg-601529</guid>
            <title>le gradient et sa dérivée (2 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,601529,601529#msg-601529</link>
            <description><![CDATA[ Bonne après midi à tous,<br />
  <br />
  Je me demande la question : est ce que la dérivée du gradient est le Laplacien aux sens des distributions cela veut dire <br />
est ce que c'est juste d'écrire :<br />
          &#8704;&#966;&#8712;D(B)               &lt;&#8711;u,&#8711;&#966;&gt; = &lt;-&#8710;u,&#966;&gt;      avec B un ouvert de R^n    ?    <br />
<br />
 Je serai reconnaissante si vous me répondez le plut tôt possible.]]></description>
            <dc:creator>emna_1986</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Mon, 31 May 2010 22:08:25 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,598222,598222#msg-598222</guid>
            <title>Mathématisation de l'entropie (1 répondre)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,598222,598222#msg-598222</link>
            <description><![CDATA[ Bonjour tout le monde,<br />
<br />
je ne sais pas si ce message est placé au bon endroit; si ce n'est pas le cas, est-ce qu'un modérateur pourrait le déplacer là où il le faut?<br />
<br />
Ma question concerne la mathématisation du concept d'entropie. Pour pas mal de raisons, je commence à m'intéresser à ce travail et c'est naturellement que j'ai pris connaissance des articles de base Lieb et Yngvason (cf pièces jointes). Leur approche correspond à mes attentes et du coup, j'aurais voulu savoir si des travaux plus récents, plus "profonds", appliqués à certaines situations et/ou plus "heuristiques" existaient?<br />
<br />
Merci d'avance pour vos réponses,<br />
@l<br />
<br />
[attachment 15832 9805005v1.pdf]<br />
[attachment 15833 0003028v1.pdf]]]></description>
            <dc:creator>@l</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Thu, 27 May 2010 11:52:11 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,597739,597739#msg-597739</guid>
            <title>Mathématiser philosophiquement la réalité ? (12 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,597739,597739#msg-597739</link>
            <description><![CDATA[ Bonjour,<br />
<br />
La dernière fois que j'ai posté ici j'étais en prépa. Aujourd'hui je suis en thèse d'info. C'était hier quoi :)<br />
<br />
J'ai une petite question (évidemment, on poste rarement un premier message pour annoncer une réponse...).<br />
<br />
Les mathématiques sont par essence, connus pour leur rigueur. Veuillez donc accepter, une fois n'est pas coutume, de laisser parler un peu votre cerveau gauche pour m'aider à répondre à mon petit problème. Veuillez m'excuser si certains mots (vocabulaires mathématique) sont mal choisis. Je souhaite étudier les relations entre deux ensembles afin de valider ou de rejeter trois hypothèses : soit deux ensembles Cr et Cv. <br />
<br />
La première hypothèse : le lien est inclusif (l'ensemble Cr est une dimension de l'ensemble Cv (ou inversement) )<br />
La deuxième hypothèse : le lien est exclusif (l'ensemble Cr s’oppose à l'ensemble Cv (ou inversement) ) <br />
La troisième hypothèse : le lien est hybride (l'ensemble Cr et l'ensemble Cv coexistent). <br />
<br />
Si je ne me trompe pas, la théorie des catégorie pourrait me permettre de résoudre ce petit problème à moins que vous ayez d'autres propositions ? D'abord je voudrais savoir comment je peux démontrer que mes deux ensembles Cr et Cv sont des Catégories ? <br />
<br />
Considérons que l'ensemble Cr est tout simplement (et sobrement) la Réalité :) Selon la théorie des catégories, Cr consiste en :<br />
<br />
1- une collection d'objets : A : l'espace. B : Temps. C : Êtres Humains, D : Atomes, ... (c'est bon ça ?)<br />
2- une collection de morphismes : théorie de la relativité qui relie espace et temps, Équation de Schrödinger qui relie espace le temps et les atomes, ... (c'est bon ça ?)<br />
3- une opération de composition : C'est là que je bloque un peu au niveau des propriétés d'associativité et de l'existence de l'identité (à moins que ce que j'ai écris jusque là soit déjà du non sens :)  )<br />
<br />
<br />
Pourriez-vous, premièrement, m'aider à "démontrer" que la Réalité est une Catégorie ? dans le but de valider ou non les hypothèses précédemment citées ? <br />
<br />
Si quelqu'un est disponible pour y réfléchir avec moi en privé qu'il n'hésite pas. Je suis certain que d'autres questions vont se poser à moi..<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Je vous remercie d'avance (cerveau gauche et droit ! ) pour toute éventuelle réponse ou question que vous apporterez.]]></description>
            <dc:creator>mmx</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Sat, 03 Jul 2010 11:32:19 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,596019,596019#msg-596019</guid>
            <title>Axiomes ZF (7 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,596019,596019#msg-596019</link>
            <description><![CDATA[ Bonjour,<BR><BR>pour des raisons diverses, je me suis amusé à refaire la construction de <!-- MATH $\mathbb{N}$ --><SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="16" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=1" ALT="$ \mathbb{N}$"></SPAN> dernièrement.<BR>Cela m'a amené à repenser aux axiomes derrière cette construction (j'ai fait la classique construction ensembliste), et cela m'a conduit à la question suivante :<BR>Je comprends bien que les axiomes d'extensionnalité et de compréhension soient justement des axiomes, mais finalement je ne comprends pas ou plus pourquoi les axiomes de la paire, de la réunion et de l'ensemble des parties en sont (soit je l'ai su un jour, naguère, soit, plus probablement je ne me suis pas posé la question à l'époque comme tout gentil élève bien studieux...)<BR>J'ai donc dû passer à côté de quelque chose de fondamental, mais je ne trouve pas quoi.<BR>Je m'en remets à vos explications avisées dont je vous remercie par avance.<BR><BR>Pour plus de clarté, je remets ci-dessous les axiomes tels que je les ai appris à l'époque (définitions issues du Schwartz, Analyse, I).<BR><BR>Axiome d'extensionnalité : <BR>Un ensemble est parfaitement déterminé par ses éléments :<BR><P><!-- MATH \begin{displaymath}\newline (\forall a)(\forall b)\left[ (a=b) \leftrightarrow  (\forall x)(x\in a \leftrightarrow x\in b)\right]\newline\end{displaymath} --></P><DIV ALIGN="CENTER" CLASS="mathdisplay"><IMG WIDTH="289" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=2" ALT="$\displaystyle \newline (\forall a)(\forall b)\left[ (a=b) \leftrightarrow (\forall x)(x\in a \leftrightarrow x\in b)\right]\newline $"></DIV><P></P><BR><BR>Axiome de sélection ou de compréhension :<BR>Etant donné une formule <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="38" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=3" ALT="$ P(x)$"></SPAN> portant sur un ensemble variable <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="13" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=4" ALT="$ x$"></SPAN> (ou un prédicat à une place), il existe un ensemble <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="11" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=5" ALT="$ b$"></SPAN> dont les éléments sont, parmis ceux de <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="12" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=6" ALT="$ a$"></SPAN>,  ceux qui possèdent la propriété <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="38" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=3" ALT="$ P(x)$"></SPAN>.<BR><P><!-- MATH \begin{displaymath}\newline (\forall a)(\exists b)(\forall x)\left[ (x\in a\wedge P(x)) \leftrightarrow (x\in B)\right]\newline\end{displaymath} --></P><DIV ALIGN="CENTER" CLASS="mathdisplay"><IMG WIDTH="286" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=7" ALT="$\displaystyle \newline (\forall a)(\exists b)(\forall x)\left[ (x\in a\wedge P(x)) \leftrightarrow (x\in B)\right]\newline $"></DIV><P></P><BR><BR>Axiome de la paire :<BR>Etant donnés deux ensembles <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="12" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=6" ALT="$ a$"></SPAN> et <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="11" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=5" ALT="$ b$"></SPAN>, il existe un ensemble <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="11" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=8" ALT="$ c$"></SPAN> qui a pour  éléments <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="12" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=6" ALT="$ a$"></SPAN> et <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="11" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=5" ALT="$ b$"></SPAN> et seulement eux.<BR><P><!-- MATH \begin{displaymath}\newline (\forall a)(\forall b)(\exists c)(\forall x) \left[ x\in c \leftrightarrow (x=a \vee x=b)\right]\newline\end{displaymath} --></P><DIV ALIGN="CENTER" CLASS="mathdisplay"><IMG WIDTH="300" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=9" ALT="$\displaystyle \newline (\forall a)(\forall b)(\exists c)(\forall x) \left[ x\in c \leftrightarrow (x=a \vee x=b)\right]\newline $"></DIV><P></P><BR>=&gt; n'est-ce pas une manière de définir l'ensemble <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="11" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=8" ALT="$ c$"></SPAN> à partir de ses éléments (axiome d'extensionnalité) ?<BR><BR>Axiome de la réunion :<BR>Etant donnée une collection <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="12" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=6" ALT="$ a$"></SPAN>, il existe un ensemble <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="11" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=5" ALT="$ b$"></SPAN> dont les éléments sont  les éléments qui appartiennent à l'un des ensembles de la collection.<BR><P><!-- MATH \begin{displaymath}\newline (\forall a)(\exists b)(\forall x) \left[ (x\in b) \leftrightarrow (\exists c)\left((c\in a) \wedge (x\in c)\right)  \right]\newline\end{displaymath} --></P><DIV ALIGN="CENTER" CLASS="mathdisplay"><IMG WIDTH="334" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=10" ALT="$\displaystyle \newline (\forall a)(\exists b)(\forall x) \left[ (x\in b) \leftrightarrow (\exists c)\left((c\in a) \wedge (x\in c)\right) \right]\newline $"></DIV><P></P><BR>=&gt; n'est-ce pas une manière de définir l'ensemble réunion par une formule (axiome de comphésension) ?<BR><BR>Axiome de l'ensemble des parties :<BR>Pour un ensemble <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="12" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=6" ALT="$ a$"></SPAN>, il existe un ensemble <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="11" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=5" ALT="$ b$"></SPAN> dont les éléments sont les sous-ensembles de <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="12" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=6" ALT="$ a$"></SPAN>.<BR><P><!-- MATH \begin{displaymath}\newline (\forall a)(\exists b)(\forall x)\left[x\in b\leftrightarrow x \subset a\right]\newline\end{displaymath} --></P><DIV ALIGN="CENTER" CLASS="mathdisplay"><IMG WIDTH="205" HEIGHT="31" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100506&msg=19&th=11" ALT="$\displaystyle \newline (\forall a)(\exists b)(\forall x)\left[x\in b\leftrightarrow x \subset a\right]\newline $"></DIV><P></P><BR>=&gt; n'est-ce pas une manière de définir l'ensemble des parties par une formule (axiome de comphésension) ?<BR><div class="titre"><a href="javascript:void(0)" onclick="toggle('detail596019')">Code LaTeX</a>
								<div id="detail596019" class="detail">Bonjour,<br />
<br />
pour des raisons diverses, je me suis amusé à refaire la construction de $\N$ dernièrement.<br />
Cela m'a amené à repenser aux axiomes derrière cette construction (j'ai fait la classique construction ensembliste), et cela m'a conduit à la question suivante :<br />
Je comprends bien que les axiomes d'extensionnalité et de compréhension soient justement des axiomes, mais finalement je ne comprends pas ou plus pourquoi les axiomes de la paire, de la réunion et de l'ensemble des parties en sont (soit je l'ai su un jour, naguère, soit, plus probablement je ne me suis pas posé la question à l'époque comme tout gentil élève bien studieux...)<br />
J'ai donc dû passer à côté de quelque chose de fondamental, mais je ne trouve pas quoi.<br />
Je m'en remets à vos explications avisées dont je vous remercie par avance.<br />
<br />
Pour plus de clarté, je remets ci-dessous les axiomes tels que je les ai appris à l'époque (définitions issues du Schwartz, Analyse, I).<br />
<br />
Axiome d'extensionnalité : <br />
Un ensemble est parfaitement déterminé par ses éléments :<br />
$$<br />
(\forall a)(\forall b)\left[ (a=b) \leftrightarrow  (\forall x)(x\in a \leftrightarrow x\in b)\right]<br />
$$<br />
<br />
Axiome de sélection ou de compréhension :<br />
Etant donné une formule $P(x)$ portant sur un ensemble variable $x$ (ou un prédicat à une place), il existe un ensemble $b$ dont les éléments sont, parmis ceux de $a$,  ceux qui possèdent la propriété $P(x)$.<br />
$$<br />
(\forall a)(\exists b)(\forall x)\left[ (x\in a\wedge P(x)) \leftrightarrow (x\in B)\right]<br />
$$<br />
<br />
Axiome de la paire :<br />
Etant donnés deux ensembles $a$ et $b$, il existe un ensemble $c$ qui a pour  éléments $a$ et $b$ et seulement eux.<br />
$$<br />
(\forall a)(\forall b)(\exists c)(\forall x) \left[ x\in c \leftrightarrow (x=a \vee x=b)\right]<br />
$$<br />
=&gt; n'est-ce pas une manière de définir l'ensemble $c$ à partir de ses éléments (axiome d'extensionnalité) ?<br />
<br />
Axiome de la réunion :<br />
Etant donnée une collection $a$, il existe un ensemble $b$ dont les éléments sont  les éléments qui appartiennent à l'un des ensembles de la collection.<br />
$$<br />
(\forall a)(\exists b)(\forall x) \left[ (x\in b) \leftrightarrow (\exists c)\left((c\in a) \wedge (x\in c)\right)  \right]<br />
$$<br />
=&gt; n'est-ce pas une manière de définir l'ensemble réunion par une formule (axiome de comphésension) ?<br />
<br />
Axiome de l'ensemble des parties :<br />
Pour un ensemble $a$, il existe un ensemble $b$ dont les éléments sont les sous-ensembles de $a$.<br />
$$<br />
(\forall a)(\exists b)(\forall x)\left[x\in b\leftrightarrow x \subset a\right]<br />
$$<br />
=&gt; n'est-ce pas une manière de définir l'ensemble des parties par une formule (axiome de comphésension) ?</div></div>



Modifié 1 fois. Dernière modification le 06/05/2010 par Bruno.]]></description>
            <dc:creator>V_incent</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Thu, 06 May 2010 11:22:17 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,586539,586539#msg-586539</guid>
            <title>une question &quot;non maths&quot; (21 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,586539,586539#msg-586539</link>
            <description><![CDATA[ J'ai failli polluer un fil:<BR>[<a href="http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?12,586094,586131#msg-586131" rel="nofollow" >www.les-mathematiques.net</a>]<BR><BR>J'ouvre un fil séparé pour reposer la question sans écrire petit. <BR><BR>On lance un dé à 10 faces. Si on tombe sur 10 on s'arrête. Sinon on recommence avec un dé à 100 faces. Si on tombe sur 100 on s'arrête, sinon on recommence avec un dé à 1000 faces, etc, etc.<BR><BR>Quelle est la probabilité de s'arrêter un jour (dans la vraie vie enfin pseudo vraie vie, vues que les questions d'éternité)?<BR><BR>Bien entendu, la réponse académique officielle, usant de sigma additivité, est ultraclassiquement connue (elle est entre 1/10 et 1/2, peu importe)<BR><BR>Ce qui me parait intéressant, c'est d'essayer d'apporter une "vraie" réponse, regorgeant d'arguments (s'il en existe) ingénieux ou pertinents. En particulier, chercher au moins une preuve que <SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="41" HEIGHT="29" ALIGN="MIDDLE" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100320&msg=96&th=1" ALT="$ p\neq 1$"></SPAN>. <BR><BR>C'est une question un zeste philosophique, mais il y a surement des choses mathématiques à dire dessus<BR><div class="titre"><a href="javascript:void(0)" onclick="toggle('detail586539')">Code LaTeX</a>
								<div id="detail586539" class="detail">J'ai failli polluer un fil:<br />
[<a href="http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?12,586094,586131#msg-586131" rel="nofollow" >www.les-mathematiques.net</a>]<br />
<br />
J'ouvre un fil séparé pour reposer la question sans écrire petit. <br />
<br />
On lance un dé à 10 faces. Si on tombe sur 10 on s'arrête. Sinon on recommence avec un dé à 100 faces. Si on tombe sur 100 on s'arrête, sinon on recommence avec un dé à 1000 faces, etc, etc.<br />
<br />
Quelle est la probabilité de s'arrêter un jour (dans la vraie vie enfin pseudo vraie vie, vues que les questions d'éternité)?<br />
<br />
Bien entendu, la réponse académique officielle, usant de sigma additivité, est ultraclassiquement connue (elle est entre 1/10 et 1/2, peu importe)<br />
<br />
Ce qui me parait intéressant, c'est d'essayer d'apporter une "vraie" réponse, regorgeant d'arguments (s'il en existe) ingénieux ou pertinents. En particulier, chercher au moins une preuve que $p\neq 1$. <br />
<br />
C'est une question un zeste philosophique, mais il y a surement des choses mathématiques à dire dessus</div></div>



Modifié 1 fois. Dernière modification le 20/03/2010 par christophe chalons.]]></description>
            <dc:creator>christophe chalons</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Sun, 21 Mar 2010 16:51:35 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,585343,585343#msg-585343</guid>
            <title>partie décimale (4 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,585343,585343#msg-585343</link>
            <description><![CDATA[ Bonsoir<br />
<br />
Après avoir entendu des avis divers et variés, je pose ma question ici :<br />
<br />
La partie décimale d'un nombre n'est-elle définie que pour un nombre décimal, ou bien peut-on dire que pour un réel x, d(x)=x-E(x) ??  (d(x) désignant la partie décimale du réel x)<br />
Auquel cas on accepte que la partie décimale ne soit pas un nombre décimal...<br />
<br />
Merci de vos réponses]]></description>
            <dc:creator>Lécureuil</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Thu, 03 Jun 2010 11:52:19 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,575826,575826#msg-575826</guid>
            <title>Fondements et raisonnements naturels (7 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,575826,575826#msg-575826</link>
            <description><![CDATA[ Bonjour à tous.<br />
Je découvre ce forum avec joie et le parcours avec intérêt.<br />
Quelques questions me taraudent auxquelles je n'arrive pas à trouver de réponses...<br />
Si vous pouvez me dire vos points de vue ou m'aider à trouver où chercher vous seriez sympas.<br />
<br />
Marre des fondements formels !<br />
Je suis convaincu qu'on peut effectivement formaliser beaucoup de choses si on veut, mais je ne trouve pas ça naturel. L'essentiel c'est quand même de faire l'unanimité, pas de tout écrire.<br />
<br />
- Existe-t-il un texte, une théorie, un article, où les fondements partent d'objets (reflets de notre pensée) et non pas de symboles ?<br />
- Où on imagine qu'il existe effectivement un univers dans lequel ces objets ont une existence (du coup pour l'instant pas grand chose de mathématiques) ?<br />
- Où les expressions de notre langage désignent ces objets ou des relations entre ces objets ?<br />
- Où les connecteurs logiques ne sont pas définis les uns par rapport à d'autres mais intrinsèquement ? Et l'égalité aussi ?<br />
(par exemple   A partir de propositions, on peut systématiquement considérer leur disjonction. En donnant des valeurs aux variables libres des propositions, leur disjonction est fausse quand les propositions sont simultanément fausses et vraie sinon. C'est vraiment un exemple sans prétention).<br />
- Où on se dit que naturellement on doit avoir alors certains critères de déductions (qui du coup sont plus justifiés que démontrés) pour aboutir à la logique classique (ce que j'ai toujours vu c'est qu'on part de propositions incongrues pour démontrer des évidences... sauf en déduction naturelle mais là encore philosophiquement c'est plus de la réécriture de langage qu'une dissertation sur des objets mathématiques, ce qui est pourtant plus naturel en math) ?<br />
- Où chaque définition d'objets n'est en fait qu'un acte de foi de l'existence de cet objet qui aboutirait à plusieurs théories, plus complexes en les recoupant ? <br />
- Où les entiers naturels (et ensuite les réels, etc... pourquoi pas dans certains cas des objets très physique comme masse où j'en sais rien) serait définis par leur existence abstraites et leurs propriétés plutôt que par le recours à un codage par des ensembles ?<br />
- Où on ne définit les entiers naturels qu'en ne s'en servant jamais avant (à part les notions d'un et de plusieurs par exemple) ? Et que de leur définition on puisse enfin en déduire qu'on peut considérer un nombre n d'objets. En déduire des propriétés sur les collections finies etc...<br />
- Où pourrait même faire de la musique en définissant l'objet note etc... ou de la philo en définissant l'objet art et les relations qu'il entretient avec d'autres notions. On pourrait du coup avoir pleins de points de vue différents selon les objets qu'on considère d'une même notion (à l'image des théories physiques qui décrivent plus ou moins fidèlement notre monde).<br />
<br />
Je m'embrouille et j'ai l'impression de demander qu'on me décrive la langue française.<br />
Toutes les questions ne sont pas forcément liées et sont d'importance inégales.<br />
Je ne vois pas très bien si je m'exprime de manière compréhensible, mais en tout cas tout ça me travaille.<br />
<br />
Si vous voyez comment me montrer un bout de lumière...<br />
<br />
Cordialement]]></description>
            <dc:creator>Blip</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Thu, 11 Feb 2010 18:35:27 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,574335,574335#msg-574335</guid>
            <title>légitimité d'une conjecture (6 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,574335,574335#msg-574335</link>
            <description><![CDATA[ bonsoir<br />
il y a  le théorème d'incomplétude de Gödel.<br />
<br />
mais la question que je vous pose, existe t'il  la possibilité de démontrer si une conjecture est légitime?<br />
 c'est à dire que l'on  suppose qu'elle est  vraie sans pouvoir démontrer sa négation, son affirmation ou indécidable.<br />
<br />
on part du principe elle est vraie jusqu'à une limite X , cela ne change rien aux mathématiques<br />
c'est à dire qu'elle n'apporte rien de plus .<br />
(exclu les possibilité d'avancée mathématiques qu'une probable démo pourrait entrainer, on pourrait en obtenir autant en démontrant sa légitimité ou sa négation)<br />
<br />
  je prends deux exemples<br />
A) <br />
HR si elle est vraie alors cela va permettre d'avoir une idée plus précise sur la répartition des nombres premiers et autres estimations qui vont pouvoir être utilisées dans les différentes formules Mathématiques ..Physique..etc.<br />
Si elle est fausse cela ne gène en rien, et on en reste avec les formules actuelles d'estimation, et on continu les calculs et en l'utilisant...!<br />
<br />
elle est somme toute légitime...! <br />
<br />
B) C. Goldbach , premiers jumeaux, Syracuse...<br />
<br />
si CG est vraie cela ne change rien de plus on sait que 2n se décompose en somme <br />
de deux premiers, plus loin que la limite connue actuellement et qui implique les impairs somme de trois premiers ou l'inverse l'un implique l'autre.<br />
<br />
si elle est fausse on peut se poser alors la question sur la répartition des nombres premiers et certain fondamentaux. il en serait de même des premiers jumeaux.<br />
<br />
par exemple 10 ne se décompose pas en somme de deux premiers donc CG est Faux, il me manque 1 facteur premier &lt; 10  cela risque d'entrainer 8 si il manque 3...etc<br />
quelque soit ce facteur qu'il manquerait, S<sub>n+1</sub> = ((n+1)(n+2)) /2 est faux aussi...<br />
la factorisation unique  de tous les entiers n'est pas réalisable....etc etc....<br />
 la densité des premiers ne serait pas ce qu'elle est actuellement, c'est à dire calculé;<br />
 s'en s'occuper de savoir si il y a une infinité de jumeaux, ou si CG est faux ou si Syracuse est vrai...<br />
autre exemple les P.jumeaux &gt;101 et 103 il y en a plus, donc il y a une densité de premiers nettement supérieur à la densité actuelle est réel. les algorithmes sont faux ..etc etc et on aurait donc aucun mal à démontrer CG...ce qui serait contradictoire...ou un paradoxe...<br />
<br />
pour Syracuse..vraie c'est bien  , faux  il y aurait  peut être des manques dans les entiers car les suites pourraient tendre vers l'infini...<br />
<br />
toutes les conjectures sont elles légitimes ? est ce que cela peut se démontrer ou pas ?]]></description>
            <dc:creator>leg</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Fri, 29 Jan 2010 00:30:50 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,572374,572374#msg-572374</guid>
            <title>Pourquoi supprimer systématiquement mes messages même dans un topic qui m'est dédié ? (1 répondre)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,572374,572374#msg-572374</link>
            <description><![CDATA[ Pourquoi <BR>supprimer <BR>systématiquement <BR>mes messages <BR>même <BR>dans un topic <BR>qui m'est dédié ?<BR><BR>Dans Fondements,<BR>y a que CC qui en place une,<BR><BR>il a peut-être <BR>de gros acquis <BR>pour en parler :<BR><BR>Mais en gros, <BR>il ne fait <BR>que tourner <BR>en rond et autour du pot.<BR><BR>Mon message <BR>est <BR>plutôt <BR>d'ordre philosophique et physique<BR>que mathématique :<BR><BR>C'est pour celà <BR>qu'il est mieux placer dans <BR>Fondements.<BR><BR>Pourtant <BR>il consiste bien <BR>à créer <BR>des concepts formels abstraits :<BR><BR>Du moins ce qu'on peut former de <!-- MATH $Univers \,\, Eternel$ --><SPAN CLASS="MATH"><IMG WIDTH="123" HEIGHT="14" ALIGN="BOTTOM" BORDER="0" SRC="thumb.php?dt=20100122&msg=264&th=1" ALT="$ Univers \,\, Eternel$"></SPAN>.<BR><BR>Je sais <BR>en quoi consiste <BR>vôtre jeu :<BR><BR>Me décourager,<BR>afin <BR>que je finisse <BR>par ne plus poster.<BR><BR>J'espère <BR>que mes travaux <BR>porteront leurs fruits,<BR>et que vous vous en mordrez <BR>bien <BR>les doigts.<BR><div class="titre"><a href="javascript:void(0)" onclick="toggle('detail572374')">Code LaTeX</a>
								<div id="detail572374" class="detail">Pourquoi <br />
supprimer <br />
systématiquement <br />
mes messages <br />
même <br />
dans un topic <br />
qui m'est dédié ?<br />
<br />
Dans Fondements,<br />
y a que CC qui en place une,<br />
<br />
il a peut-être <br />
de gros acquis <br />
pour en parler :<br />
<br />
Mais en gros, <br />
il ne fait <br />
que tourner <br />
en rond et autour du pot.<br />
<br />
Mon message <br />
est <br />
plutôt <br />
d'ordre philosophique et physique<br />
que mathématique :<br />
<br />
C'est pour celà <br />
qu'il est mieux placer dans <br />
Fondements.<br />
<br />
Pourtant <br />
il consiste bien <br />
à créer <br />
des concepts formels abstraits :<br />
<br />
Du moins ce qu'on peut former de $Univers \,\, Eternel$.<br />
<br />
Je sais <br />
en quoi consiste <br />
vôtre jeu :<br />
<br />
Me décourager,<br />
afin <br />
que je finisse <br />
par ne plus poster.<br />
<br />
J'espère <br />
que mes travaux <br />
porteront leurs fruits,<br />
et que vous vous en mordrez <br />
bien <br />
les doigts.</div></div>



Modifié 1 fois. Dernière modification le 22/01/2010 par GDN.]]></description>
            <dc:creator>GDN</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Fri, 22 Jan 2010 18:39:22 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,571866,571866#msg-571866</guid>
            <title>Bourbaki21 (65 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,571866,571866#msg-571866</link>
            <description><![CDATA[ Titre plus détaillé: <b><i>les fondements expliqués aux matheux ordinaires</i></b>. <br />
<br />
En fait, je garde ce titre méchant et vendeur pour une série de posts et de lien. Je ne sais pas trop où ça va mener, mais une chose est sûre, c'est absolument quasi impossible de trouver les trucs qui vont suivre dans la littérature "pour eux-mêmes", car l'éditeur serait alors assuré de faire faillite. Tout au plus trouve-t-on des petits bouts par ci par là, mais chaque fois pour alimenter un sujet actuel.<br />
<br />
<br />
<hr class="bbcode"/><br />
<br />
A l'époque de Boubaki, il n'était pas vraiment possible de faire ça car ce n'était pas connu. Précisément, ce qui n'était pas connu, c'était la façon de voir ce qui est redondant, vue procurée aujourd'hui par la correspondance de Curry Howard, essentiellement. L'intention existait: celle de tout faire reposer sur peu de choses, le tout étant entièrement formalisé. L'histoire, subjectivement a retenu UN système d'aximes (ZFC), mais elle n'y était pas obligé. Par contre, dans l'autre sens, il faut reconnaitre qu'il y a une immersion de n'importe quel autre dans ZF, donc il ne faut pas non plus croire que tout système se vaut.]]></description>
            <dc:creator>christophe chalons</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Sat, 20 Feb 2010 12:37:57 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,570079,570079#msg-570079</guid>
            <title>Premières fêlures dans ZF (30 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,570079,570079#msg-570079</link>
            <description><![CDATA[ Contradiction cachée dans ZF. <br />
<br />
Etant donné, que je suis d'une nature angoissée, malgré Cantor et Gödel qui<br />
ont du déjà retourner cent fois la question d'une contradiction dans ZF. je ne pouvais accorder ma confiance à ZF, sans être allé voir de plus près par moi-même.<br />
<br />
Or pour pouvoir voir les maths en amont, il n'y a qu'une matière: la philosophie.<br />
<br />
Si le divorce n'est pas encore consommé, on peut dors et déjà dire que<br />
un groupe d'axiomes relève d'un système philosophique, le matérialisme<br />
alors qu'un autre relève d'une autre dogme philosophique: l'idéalisme. deux dogmes qui s'affrontent depuis près de 3500 ans.<br />
<br />
Vous aurez reconnu dans le rôle de l'isolé l'axiome du choix.<br />
On nous demande de croire sans voir.<br />
<br />
Alors que tous les autres axiomes exhibent (quasiment : oui c'est vrai on a pas exhibé l'ensemble vide ou un ensemble, mais on les a sous les yeux)<br />
En effet dans la mathématique hors ZF, l'existence résulte toujours d'une exhibition<br />
<br />
Si je dit que 4 nombres dont le produit en croix est nul forment deux lignes ou deux colonnes proportionnelles, c'est parce qu'on s'appuie sur un théorème qui a exhibé la proportion.<br />
<br />
De même lorsque le Jacobien est nul, on s'appuie sur un théorème qui à exhibé<br />
au moins une fonction de dépendance.<br />
<br />
De même lorsque dans une espace topologique convexe, ont dit que l'intégrale d'une différentielles sur tous chemins fermés est nulle , si on peut conclure c'est parce qu'il y a un théorème qui a exhibé une fonction primitive.<br />
<br />
Dans l'axiome du choix, on vous demande de croire sans avoir vu. C'est ce que les philosophes appellent de l'idéalisme]]></description>
            <dc:creator>Ruscassie</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Sat, 23 Jan 2010 17:47:58 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,564649,564649#msg-564649</guid>
            <title>question  naïve (5 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,564649,564649#msg-564649</link>
            <description><![CDATA[ Existe-t-il un ensemble de la forme {{{{.......}}}} "vous voyez ce que je veux dire" peut-on le montrer dans ZF (je débute)<br />
En  gros existe-t-il une suite d'ensembles (H(i)) telle que H(i)={H(i+1)} pour tout i de N]]></description>
            <dc:creator>aaaaaaaaaaaaaaaaaaa</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Thu, 31 Dec 2009 16:05:06 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,564251,564251#msg-564251</guid>
            <title>Mécanique quantique (14 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,564251,564251#msg-564251</link>
            <description><![CDATA[ Bonjour<br />
<br />
1) Bonjour j'ai entendu dire que la mécanique quantique n'est pas axiomatisable (j'entend proprement).Est-ce vrai?<br />
<br />
<br />
2) Je connais un petit bout de la théorie de l'information quantique. Pourquoi ne considère-t-on que des espaces de Hilbert de dimension finie pour définir l'espace des états? Pourquoi a-t-on le droit de faire cela? <br />
<br />
<br />
3) Il me semble comprendre qu'il a deux formalismes équivalents pour décrire la mécanique quantique. Un avec des vecteurs unitaires représentant les états (je ne suis pas bien familier avec celui ci) et un avec des matrices de densité (opérateurs à trace positif de trace 1). Dans ce dernier formalisme, une matrice de densité est une mixture d'états purs ("combinaison convexe infinie"). J'interprète cette "intrication" en pensant que le système est un mélange de plusieurs états purs. <br />
<br />
a) Doit-on penser plutôt que c'est à cause de notre ignorance que l'on se donne une matrice de densité et que le système a bien un unique état pur?<br />
b) Comment est "modélisé" l'intrication  avec l'autre formalisme?<br />
<br />
<br />
Merci!]]></description>
            <dc:creator>Harpagon</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Sun, 03 Jan 2010 10:24:53 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,558080,558080#msg-558080</guid>
            <title>Remarquable identité. (18 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,558080,558080#msg-558080</link>
            <description><![CDATA[ Bonjour à tous.<br />
<br />
Quel parti pouvons-nous tirer <a href="http://www.liberation.fr/editorial/0101603834-faute" rel="nofollow" ><u>de ce texte</u></a> devant nos élèves ?<br />
<br />
J'ai parfaitement conscience que ce sujet est brûlant et peut partir en torche à tout moment.<br />
<br />
amicalement,<br />
<br />
e.v.]]></description>
            <dc:creator>ev</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Sun, 24 Jan 2010 22:39:44 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,552851,552851#msg-552851</guid>
            <title>Ensembles bien ordonnés (16 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,552851,552851#msg-552851</link>
            <description><![CDATA[ Bonjour,<br />
<br />
J'aurais aimé connaître une démonstration du théorème de Zermelo qui dit que tout ensemble peut être bien ordonné. Attention, la démonstration ne doit faire appel qu'à l'axiome du choix (fonction de choix), et ne doit utiliser ni le lemme de Zorn, ni les ordinaux. J'espère ne pas être trop exigeante.<br />
<br />
Merci pour l'attention toute particulière que vous aurez pour ce fil.<br />
<br />
:)<br />
<br />
[Bonjour Zermelo. Il est inutile d'ouvrir deux fois le même sujet. Bruno]]]></description>
            <dc:creator>Zermelo</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Wed, 18 Nov 2009 12:38:40 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,551900,551900#msg-551900</guid>
            <title>propriété intrinsèque (11 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,551900,551900#msg-551900</link>
            <description><![CDATA[ Bonjour,<br />
<br />
J´ai une question qui est des plus générales, malheureusement je n´arrive même pas à donner un exemple de ce que j´expose. En fait c´est une question de vocabulaire:<br />
<br />
Dans certains textes mathématiques, j´ai lu plusieurs fois que telle ou telle propriété est ou n´est pas INTRINSÈQUE. De par l´éthimologie, j´ai une idée intuitive de ce que cela veut dire, mais l´intuition en maths...<br />
Bref, j´aimerais savoir s´il existe une définition mathématique de la qualification d´INTRINSÈQUE.<br />
<br />
Merci d´avance<br />
<br />
Christophe]]></description>
            <dc:creator>christophe007</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Sun, 22 Nov 2009 23:30:20 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,547369,547369#msg-547369</guid>
            <title>Un peu de provocation !!! (52 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,547369,547369#msg-547369</link>
            <description><![CDATA[ A quoi sert la logique ? <br />
<br />
<br />
PS C'est pas de la provocation gratuite, c'est juste pour comprendre !<br />
<br />
<br />
  Est ce que la partie des mathématiques qu'on appelle logique est utile dans le quotidien des matheux, bien entendu elle est utile pour ne pas dire de betise , mais je voulais savoir si les théories pronfonde de la logique avait des repercutions chez le Working mathematician  ?  ou si la logique était encore trop jeune ? <br />
<br />
Amicalement]]></description>
            <dc:creator>dededede</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Sat, 28 Nov 2009 23:55:03 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,546567,546567#msg-546567</guid>
            <title>Fermat par J.Ghanouchi (1 répondre)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,546567,546567#msg-546567</link>
            <description><![CDATA[ Titre initial : <b>une approche algébrique du théorème de Godel ?</b><br />
[J'ai changé ton titre, qui est plus en rapport avec la pièce jointe. AD}<br />
<br />
Je vous invite à lire ce lien<br />
[<a href="http://knol.google.com/k/jamel-ghanouchi/thank-you-mister-fermat-you-helped-me/3iezrl0uvagp9/9" rel="nofollow" >knol.google.com</a>]#<br />
Il peut vous être instructif !]]></description>
            <dc:creator>jean57</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Sat, 24 Oct 2009 18:59:01 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,543407,543407#msg-543407</guid>
            <title>Existence de bases et axiome du choix. (60 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,543407,543407#msg-543407</link>
            <description><![CDATA[ Bonsoir,<br />
Aux spécialistes de la théorie des ensembles.<br />
Est-ce que l'existence d'une base dans tout espace vectoriel implique l'axiome du choix.<br />
On sait que la réciproque est vrai via le théorème de Zorn.<br />
<br />
De même est-ce que l'existence d'un ultrafiltre [non trivial] sur tout ensemble non vide implique l'axiome du choix. On sait là aussi que la réciproque est vrai.<br />
<br />
Merci aux spécialistes.]]></description>
            <dc:creator>zephir</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Sat, 05 Dec 2009 13:11:30 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,541312,541312#msg-541312</guid>
            <title>C'est quoi un modèle ? (38 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,541312,541312#msg-541312</link>
            <description><![CDATA[ Bonjour,<br />
<br />
J'ai déjà  posté cette question dans le forum de logique, mais sans succès, j'essaye donc ici, au cas où quelqu'un pourrait me simplifier mes cauchemars ...<br />
<br />
Lorsque je travaille sur un modèle particulier (lorsque je fais des mathématiques ordinaires ;-)), j'éprouve rarement le besoin de considérer que l'ensemble sous-jacent est un élément d'un modèle de ZF, en particulier si je dois interpréter un symbole de constante dans mon modèle, mais pour interpréter un symbole de fonction ou de relation, se plonger dans un modèle de ZF est bien pratique, ou pour parler de cardinal (surtout infini), par exemple. Mais, dans la plupart des cas, une notion " naïve " de collection suffit.<br />
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Dès que j'ai besoin de plusieurs modèles, les considérer comme des éléments d'un modèle de ZF devient très intéressant, par exemple pour parler de morphisme entre eux, et dans le cadre de la théorie des modèles, il est difficile de parler de tels morphismes ou de cardinaux sans la base formelle offerte par ZF, même si on n'utilise que très peu de la " puissance " de ZF.<br />
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Mais si on dit qu'un modèle (d'une théorie quelconque) est un élément d'un modèle de ZF, cela entraîne que ce modèle de ZF (qui n'est qu'une théorie parmi d'autres) est lui-même un élément d'un modèle de ZF qui lui-même est un élément d'un modèle de ZF … et ainsi de suite …<br />
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De plus, si je plonge les modèles d'une théorie donnée dans un modèle de ZF, je dois pouvoir le faire dans un autre (tous les) modèle(s) de ZF, sans pouvoir établir le moindre rapport entre mes deux familles de modèles, ou alors il faut que mes deux modèles de ZF se plonge dans un modèle de ZF commun, et cela sans que rien ne me garantisse que les morphismes entre modèles de ces deux familles aient du sens (ou même existent) dans le " grand " modèle. Par exemple si je prends une théorie -catégorique, rien ne garantit que ses modèles de cardinal  dans les différents modèles de ZF (plongés dans un même modèle de ZF), et uniques dans chacun d'eux, soient isomorphes (au sens du grand modèle), par exemple si l'un des " petits modèles " est dénombrable (au sens du grand) et pas l'autre.<br />
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J'avoue que j'ai beaucoup de mal à me dire, par exemple, que lorsqu'on fait de la théorie des modèles, tous les modèles (y compris ceux de ZF)sont plongés dans un modèle de ZF (ou de ZFC) qui lui-même n'est qu'une collection (ensemble naïf) sur laquelle on ne fera rien de bien particulier.<br />
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Bref aucune de ces façons de voir (un modèle est ou n'est pas un élément d'un modèle de ZF) ne me donne satisfaction, quelqu'un aurait-il un éclairage.<br />
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Cordialement<br />
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Médiat]]></description>
            <dc:creator>Médiat</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Mon, 26 Oct 2009 23:36:32 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,541112,541112#msg-541112</guid>
            <title>Raisonnement par Analyse synthèse ... (aucune réponse)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,541112,541112#msg-541112</link>
            <description><![CDATA[ Titre initial : <b>Raisonnement par Analyse synthèse où un des candidats solutions n'est pas solution...</b><br />
[Un titre doit être concis. Tu as tout le corps du message pour développer. :) AD]<br />
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Bonjour à tous, <br />
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Est-ce que quelqu'un aurait en tête un exemple de problème (pas trop simple, ni trop compliqué) que l'on résoudrait par analyse synthèse, et où l'un des candidats solution ne serait finalement pas solution ? <br />
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Merci d'avance]]></description>
            <dc:creator>sub</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Tue, 29 Sep 2009 18:23:35 +0200</pubDate>
        </item>
        <item>
            <guid>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,539772,539772#msg-539772</guid>
            <title>parties d'un ensemble (2 réponses)</title>
            <link>http://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?7,539772,539772#msg-539772</link>
            <description><![CDATA[ Bonsoir; comment peut on démontrer que les intersections des parties(toutes) d'un ensemble infini sont vides<br />
est ce qu'il faut remonter aux axiomes?]]></description>
            <dc:creator>lazakal</dc:creator>
            <category>Fondements</category>
            <pubDate>Tue, 22 Sep 2009 21:25:24 +0200</pubDate>
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