Houlalala !
"Je voudrais m'appuyer sur le livre "Logique sans peine" de Lewis Caroll pour les activités et cours relatifs au raisonnement + notations et notions mathématiques."
Dès qu'on l'a lu, s'en inspirer semble évident~; mais "s'appuyer sur" un des derniers partisans du syllogisme est plutôt dangereux.
Une remarque simple~: au quatrième siècle avant JC, Aristote, inventeur du syllogisme, ne connaît ni le zéro, ni l'ensemble vide.
Dès lors, dès qu'un prédicat "a" est présent dans sa logique, "quelque a est a", c'est-à-dire qu'il existe un "a".
Cela tient dans sa pensée, un peu moins bien chez les scholastiques (voir la preuve de Saint Anselme), et plus du tout au XIXème,
particulièrement dans Logique sans peine, avec le prédicat (extrait de Logique sans peine) "les chats qui parlent le français."
Je veux bien que Quine soit trop ardu pour certains étudiants (ou enfants -- le message d'origine ne précise pas l'âge des élèves),
mais Lewis Carroll manque clairement de rigueur... Ce n'est du reste pas pour sa rigueur que je l'apprécie.
Vous me paraissez vouloir réinventer les mathématiques modernes, avec patatoïdes (le jeu de la logique) et tout le bazar,
mais sans la rigueur d'un Laurent Schwartz...
Je ne désapprouve pas l'approche, mais, mais, mais, mais... Faites gaffe.
Pascal