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Ensemble des parties de l'ensemble ...
Titre initial : Ensemble des parties de l'ensemble des parties de l'ensemble vide
[Un titre doit être concis. Tu as tout le corps du message pour développer. AD]
Bonjour,
Je me place dans le cadre des axiomes de la théorie des ensembles ZFC.
Ma question porte sur l'ensemble des parties de l'ensemble des parties de l'ensemble vide : Je souhaiterais démontrer que cet ensemble contient uniquement deux éléments : l'ensemble des parties de l'ensemble vide, et l'ensemble vide.
J'ai bien réussi à démontrer que l'ensemble des parties de l'ensemble vide ne contient qu'un élément, l'ensemble vide, mais après je bloque. Pourtant ça me semble être un résultat trivial. Quelqu'un peut-il m'aider ?
Edité 1 fois. La dernière correction date de il y a sept semaines et a été effectuée par AD.
Vous devez maintenant trouver l'ensemble des parties de l'ensemble qui contient seulement l'ensemble vide.
E = { 0 },
il n'y a que deux ensembles qui peuvent être inclus dans lui : le vide et lui même.
Votre prof vous fait construire les nombres naturels selon la méthode de Von Neumann.
Merci de votre réponse.
Elle est pour ainsi dire tombée à côté de la question, mais c'est ma faute : Je n'ai pas suffisamment présenté ma démarche.
Tout d'abord j'ai malheureusement passé l'âge d'avoir un prof
Ensuite comme je vous l'ai dit je me place dans le contexte de la théorie ZFC, pas celle de Von Neumann, mais ce que je n'ai pas dit c'est ce que j'entendais par "démontrer" :
Je souhaiterais le démontrer formellement.
Je pars de la formulation des axiomes ZFC (en particulier l'axiome de l'ensemble des parties) dans la logique des prédicats du premier ordre égalitaire en utilisant les règles de la déduction naturelle.
La compréhension intuitive du résultat ne me pose pas de problème.
Pourriez-vous me mettre sur la voie d'une démonstration détaillée de ce résutlat à partir de l'axiome de l'ensemble des parties ?
Ce serait chic, merci.
Alors, on est au moins deux ici, à avoir passé l'age d'avoir un prof.
Le pb c'est que je ne sais pas écrire un symbole de math ici.
L'axiome de l'ensemble des parties ne fait que dire que si un ensemble est une partie d'un premier alors c'est que les éléments de cet ensemble sont des éléments du premier.
Pour moi la démo est que si un ensemble F = { a, b, ... } non vide est une partie de E = { 0 } alors a = 0, b = 0 , ... et donc F = E
et vu que 0 et E font toujours partie de l'ensemble des parties, on les a tous.
Von Neumann s'est la construction des ordinaux en ZFC.
x € P(ø) <=> x partie de ø <=> x = ø <=> x € {ø}
P(ø) = {ø} (extensionalité)
x € P(P(ø)) <=> x partie de {ø} <=> x = ø ou x = {ø} <=> x € {ø, {ø}}
P(P(ø)) = {ø,{ø}}
Tu peux t'amuser à démontrer formellement les équivalences (essentiellement avec l'axiome de la paire)
Si le problème est uniquement qu'on ne peut pas écrire de symbole de math ici (je ne sais pas non plus comment m'y prendre mais je vais voir si je peux apprendre le latex sur ce site ...), je pense qu'on peut peut-être s'en sortir : [Je te traduis ton message en LaTeX.  Clique sur "Code LaTeX" pour voir comment écrire. AD]
Sauf erreur, ce qui "ne fait que dire que si un ensemble est une partie d'un premier alors c'est que les éléments de cet ensemble sont des éléments du premier", ce n'est pas l'axiome de l'ensemble des parties mais la définition de l'inclusion : Je note  : "  est inclus dans  " (ce qui se dit aussi "  est une partie de  ") et  : "  appartient à  ". Définition de l'inclusion :  L'axiome de l'ensemble des parties postule que pour tout élément, il existe un ensemble qui est l'ensemble des parties de  , c'est à dire des ensembles inclus dans  :  Cet ensemble est unique par extensionalité (je passe la démonstration) :  Comme cet ensemble  existe et est unique pour tout  , je me permets d'introduire un symbole "parties" :  , fonction à une variable avec :  , par définition du symbole "  "  J'applique cet énoncé à l'ensemble vide (que je note  si ça ne vous dérange pas) :  J'ai pu démontrer par ailleurs que :  (je vous passe la démonstration) Donc en substituant  à  j'obtiens :  Ce dernier énoncé exprime bien que l'ensemble des parties de l'ensemble vide ne contient qu'un élément : l'ensemble vide. Eh bien je souhaiterais démontrer la formule suivante :  . C'est là où j'échoue. Je conçois qu'il peut paraitre superflu voire inintéressant pour un mathématicien de rechercher une démonstration formelle de chose en effet évidentes ! Je vous serais d'autant plus reconnaissant de votre aide. Je précise que je cherche la liste précise des étapes permettant de passer d'une proposition à une autre, chaque étape étant décrite sans ambigüité : A titre d'exemple, je suis passé de la proposition  à la proposition  en appliquant deux fois la règle d'élimination du quantificateur universel. Je suis passé de  à  en utilisant une règle dite de substitution dans une formule d'énoncés équivalent, qui n'est pas une règle de la déduction naturelle mais je ne suis pas psychorigide. En fait tout système déductif me conviendra pourvu qu'il soit rigoureux et qu'on reste dans la logique des prédicats du premier ordre, classique. Cordialement Code LaTeX
Si le problème est uniquement qu'on ne peut pas écrire de symbole de math ici (je ne sais pas non plus comment m'y prendre mais je vais voir si je peux apprendre le latex sur ce site ...), je pense qu'on peut peut-être s'en sortir :
[Je te traduis ton message en LaTeX.  Clique sur "Code LaTeX" pour voir comment écrire. AD]
Sauf erreur, ce qui "ne fait que dire que si un ensemble est une partie d'un premier alors c'est que les éléments de cet ensemble sont des éléments du premier", ce n'est pas l'axiome de l'ensemble des parties mais la définition de l'inclusion :
Je note $E \subset F$ : "$E$ est inclus dans $F$" (ce qui se dit aussi "$E$ est une partie de $F$") et $x \in E$ : "$x$ appartient à $E$".
Définition de l'inclusion :
$E \subset F \Leftrightarrow \forall x,\ x \in E \Rightarrow x \in F$
L'axiome de l'ensemble des parties postule que pour tout élément, il existe un ensemble qui est l'ensemble des parties de $E$, c'est à dire des ensembles inclus dans $E$ :
$\forall E,\ \exists F,\ (x \in E \Leftrightarrow x \subset F)$
Cet ensemble est unique par extensionalité (je passe la démonstration) :
$\forall E,\ \exists ! F,\ (x \in E \Leftrightarrow x \subset F)$
Comme cet ensemble $F$ existe et est unique pour tout $E$, je me permets d'introduire un symbole "parties" : $\mathcal P$, fonction à une variable avec :
$\forall E,\ \forall x,\ ( x \in \mathcal P(E) \Leftrightarrow x \subset E )$, par définition du symbole "$\mathcal P(E)$" \qquad $(1)$
J'applique cet énoncé à l'ensemble vide (que je note $\emptyset$ si ça ne vous dérange pas) :
$x \in \mathcal P(\emptyset) \Leftrightarrow x \subset \emptyset \qquad (2)$
J'ai pu démontrer par ailleurs que :
$x \subset \emptyset \Leftrightarrow x = \emptyset$ (je vous passe la démonstration)
Donc en substituant $x = \emptyset$ à $x \subset \emptyset$ j'obtiens :
$x \in \mathcal P(\emptyset) \Leftrightarrow x = \emptyset \qquad (3)$
Ce dernier énoncé exprime bien que l'ensemble des parties de l'ensemble vide ne contient qu'un élément : l'ensemble vide.
Eh bien je souhaiterais démontrer la formule suivante :
$x \in \mathcal P( \mathcal P(\emptyset) ) \Leftrightarrow ( x = \mathcal P(\emptyset) \mathrm{\ ou\ } x = \emptyset )$. C'est là où j'échoue.
Je conçois qu'il peut paraitre superflu voire inintéressant pour un mathématicien de rechercher une démonstration formelle de chose en effet évidentes !
Je vous serais d'autant plus reconnaissant de votre aide. Je précise que je cherche la liste précise des étapes permettant de passer d'une proposition à une autre, chaque étape étant décrite sans ambigüité :
A titre d'exemple, je suis passé de la proposition $(1)$ à la proposition $(2)$ en appliquant deux fois la règle d'élimination du quantificateur universel.
Je suis passé de $(2)$ à $(3)$ en utilisant une règle dite de substitution dans une formule d'énoncés équivalent, qui n'est pas une règle de la déduction naturelle mais je ne suis pas psychorigide. En fait tout système déductif me conviendra pourvu qu'il soit rigoureux et qu'on reste dans la logique des prédicats du premier ordre, classique.
Cordialement
Edité 2 fois. La dernière correction date de il y a sept semaines et a été effectuée par AD.
Modifié 2 fois. Dernière modification le 21/07/2010 par AD.
Merci GG, de ta réponse, et excuse-moi je ne la lis que maintenant après avoir rédigé ma réponse à Epicure21e, ce qui m'a pris un certain temps.
Peux-tu me dire comment tu passes de :
x partie de {ø}
à :
x = ø ou x = {ø} ?
Tu sembles admettre :
x partie de {ø} <=> x = ø ou x = {ø}
mais d'où ça sort ? En fait c'est précisément la formule que je souhaite démontrer dans laquelle tu as remplacé P(ø) par {ø} mais je ne vois pas en quoi ça la démontre.
Cordialement
Dans un premier temps, tu montres que ( x = ø ou x = {ø} ) => x partie de {ø}, ce qui est évident.
Pour l'implication inverse, tu suppose donc que x est une partie de {ø}, . Alors soit x = ø, soit x <> ø.
Dans ce dernier cas, on peut donc supposer un a € x. Comme pour tout y, y € x => y € {ø}, ou encore, pour tout y, y € x => y = ø. Ainsi a = ø, et pour tout y, y € x <=> y = ø, ce qui s'exprime x = {ø}.
Ne pourrait-on dire que  si et seulement si  , on a  ? Or le seul élément de  est  . Donc, si  , c'est OK,  , sinon, la seule possibilité est que  . D'où  . *Edit : @ GG : et pis d'abord, c'est mieux en LaTeX, na ! Code LaTeX
Ne pourrait-on dire que $A\subset \{\emptyset\}$ si et seulement si $\forall x\in A$, on a $x\in \{\emptyset\}$ ? Or le seul élément de $\{\emptyset\}$ est $\emptyset$. Donc, si $A=\emptyset$, c'est OK, $A\subset\{\emptyset\}$, sinon, la seule possibilité est que $A=\{\emptyset\}$. D'où ${\cal P}({\cal P}(\emptyset))=\{\emptyset,\{\emptyset\}\}$.
*Edit : @ GG : et pis d'abord, c'est mieux en LaTeX, na !
Edité 2 fois. La dernière correction date de il y a sept semaines et a été effectuée par remarque.
Modifié 2 fois. Dernière modification le 21/07/2010 par remarque.
GG écrivait:
-------------------------------------------------------
> Dans ce dernier cas, on peut donc supposer un a €
> x. Comme pour tout y, y € x => y € {ø}, ou encore,
> pour tout y, y € x => y = ø. Ainsi a = ø, et pour
> tout y, y € x <=> y = ø, ce qui s'exprime x = {ø}.
Quelle bonne idée !
remarque> mea culpa pour le latex !! Mon cerveau est préhistorique (et ma paresse, insondable). Quant à ma mauvaise foi, elle fait peur
Edité 1 fois. La dernière correction date de il y a sept semaines et a été effectuée par GG.
Merci GG je pense que tu me fournis la solution
Je vais prendre un peu de temps pour digérer cela car mes capacités sont limitées
Merci à tous pour votre aide
Je subodore que le détour par la notion et le formalisme de la paire est inutile mais je ne m'avance pas plus pour ce soir
Bonne nuit à tous
Se passer de la notion, non, du formalisme, éventuellement. Je te rappelle que dans ZF(C), il n'y a que deux symboles de relation, = et €, et que x inclus dans y, {x, y}, P(x), etc, sont des abréviations ..
Edité 1 fois. La dernière correction date de il y a sept semaines et a été effectuée par GG.
Pour l'histoire des abréviation merci je n'avais pas oublié  Je voulais dire que je ne devrais pas, ou en tout cas je ne souhaiterais pas avoir recours à l'axiome de la paire pour démontrer mon résultat. Et je parle du formalisme de la paire car, pour vous, me semble-t-il, la seule manière convenable de dire qu'un ensemble contient un unique élément, ou qu'un ensemble ne contient que deux éléments c'est d'écrire quelque-chose du genre :   Soit, ça ne me dérange pas mais cette notation ne m'apporte rien du point de vue de la démonstration. Dans vos solutions, ou vos pistes de solution, vous n'utilisez pas l'axiome de la paire ; vous vous contentez de remplacer  par  en imaginant que ça va apporter quelque chose mais il n'en est rien. J'ai cru que GG me mettait sur la voie en me donnant l'idée d'exploiter le fait que si x n'est pas l'ensemble vide, alors :  Mais et après ? GG prétend ensuite que :  D'où sort ce résultat ? Naturellement il semble exact ... une fois admise la conclusion  Ceci étant, je conçois que si j'arrivais (je pense que c'était la piste que GG a essaye de m'ouvrir) à démontrer que : de  ( ou si vous préférez :  ) on peut déduire :  alors je tiendrais ma démonstration. Mais je n'y arrive pas. Ma question reste donc ouverte. Code LaTeX
Pour l'histoire des abréviation merci je n'avais pas oublié
Je voulais dire que je ne devrais pas, ou en tout cas je ne souhaiterais pas avoir recours à l'axiome de la paire pour démontrer mon résultat. Et je parle du formalisme de la paire car, pour vous, me semble-t-il, la seule manière convenable de dire qu'un ensemble contient un unique élément, ou qu'un ensemble ne contient que deux éléments c'est d'écrire quelque-chose du genre :
$E=\{a\}$
$E=\{a,b\}$
Soit, ça ne me dérange pas mais cette notation ne m'apporte rien du point de vue de la démonstration.
Dans vos solutions, ou vos pistes de solution, vous n'utilisez pas l'axiome de la paire ; vous vous contentez de remplacer
$\cal P(\emptyset)$ par $\{\emptyset\}$ en imaginant que ça va apporter quelque chose mais il n'en est rien.
J'ai cru que GG me mettait sur la voie en me donnant l'idée d'exploiter le fait que si x n'est pas l'ensemble vide, alors :
$\exists a,a\in x$
Mais et après ? GG prétend ensuite que :
$\forall y,y \in x \Rightarrow y \in \{\emptyset\}$ D'où sort ce résultat ? Naturellement il semble exact ... une fois admise la conclusion
Ceci étant, je conçois que si j'arrivais (je pense que c'était la piste que GG a essaye de m'ouvrir) à démontrer que :
de
$\exists a (a \in x \mathrm{\ et\ } x \subset \cal P(\emptyset))$ ( ou si vous préférez : $\exists a(a \in x \mathrm{\ et\ } x \subset \{\emptyset\})$ )
on peut déduire :
$x=\emptyset$
alors je tiendrais ma démonstration.
Mais je n'y arrive pas.
Ma question reste donc ouverte.
Je me demande si tu ne te compliques pas un peu trop la vie. Donc de deux choses l'une, soit  , qui vérifie bien  , soit  , c'est-à-dire  , auquel cas,  d'après ce qui est écrit plus haut. Quand  n'est pas vide, il ne contient donc qu'un seul élément  , ce qui implique que  par l'axiome de je ne sais plus quoi. On a ainsi établi que  ou  . En d'autres termes, axiome de la paire,  . Comme on a toujours  , on a l'égalité par le même axiome que tout à l'heure dont le nom m'échappe. Code LaTeX
Je me demande si tu ne te compliques pas un peu trop la vie.
\begin{align*}
{\cal P}(\{\emptyset\})&=\{A,A\subset\{\emptyset\}\}\\
&=\{A,\forall x\in A\to x\in\{\emptyset\}\}\\
&=\{A,\forall x\in A\to x=\emptyset\}
\end{align*}
Donc de deux choses l'une, soit $A=\emptyset$, qui vérifie bien $\forall x\in A\to x=\emptyset$, soit $A\neq\emptyset$, c'est-à-dire $\exists x\in A$, auquel cas, $x=\emptyset$ d'après ce qui est écrit plus haut. Quand $A$ n'est pas vide, il ne contient donc qu'un seul élément $\emptyset$, ce qui implique que $A=\{\emptyset\}$ par l'axiome de je ne sais plus quoi.
On a ainsi établi que $A\in {\cal P}(\{\emptyset\})\to A=\emptyset$ ou $A=\{\emptyset\}$. En d'autres termes, axiome de la paire, ${\cal P}(\{\emptyset\})\subset\{\emptyset,\{\emptyset\}\}$. Comme on a toujours ${\cal P}(\{\emptyset\})\supset\{\emptyset,\{\emptyset\}\}$, on a l'égalité par le même axiome que tout à l'heure dont le nom m'échappe.
Je réponds à la remarque de "remarque" : A un moment de votre démonstration vous dites : "sinon, la seule possibilité est que  " J'entends bien mais qu'est ce qui vous le prouve ? C'est en gros le résultat que je souhaite démontrer, posé d'une certaine façon. Code LaTeX
Je réponds à la remarque de "remarque" :
A un moment de votre démonstration vous dites :
"sinon, la seule possibilité est que $A=\{\emptyset\}$ "
J'entends bien mais qu'est ce qui vous le prouve ? C'est en gros le résultat que je souhaite démontrer, posé d'une certaine façon.
Ce qui le prouve, et pas qu'à moi, c'est que  ,  et l'axiome d'extensionnalité (j'ai dû aller à la pêche à son nom, finalement). Code LaTeX
Ce qui le prouve, et pas qu'à moi, c'est que $\forall x\in A$, $x=\emptyset$ et l'axiome d'extensionnalité (j'ai dû aller à la pêche à son nom, finalement).
Citation RemarqueJe me demande si tu ne te compliques pas un peu trop la vie. ...
Hum ... La troisième ligne est erronée. Tu es en train de supposer que  équivaut à  ce qui est faux :  équivaut à  (ce que je souhaite démontrer) Il faudrait dire pour reprendre ta notation, à la ligne 3 : ...  ou bien ...  si tu préfères Mais ce sont tout simplement d'autres expressions du résultat que je veux démontrer. Ca ne constitue en rien une démonstration, désolé. Mais tu as raison sur un point : Cela simplifie beaucoup la vie d'admettre une proposition fausse car on peut en déduire que tout ce qu'on veut est vrai  Code LaTeX
Citation Remarque
Je me demande si tu ne te compliques pas un peu trop la vie.
\begin{align*}
{\cal P}(\{\emptyset\})&=\{A,A\subset\{\emptyset\}\}\\
&=\{A,\forall x\in A\to x\in\{\emptyset\}\}\\
&=\{A,\forall x\in A\to x=\emptyset\}
\end{align*}
...
Hum ...
La troisième ligne est erronée. Tu es en train de supposer que $x \in \{\emptyset\}$ équivaut à $x=\emptyset$ ce qui est faux : $x \in \{\emptyset\}$ équivaut à $x=\emptyset \mathrm{\ ou\ } x=\{\emptyset\}$ (ce que je souhaite démontrer)
Il faudrait dire pour reprendre ta notation, à la ligne 3 :
... $=\{A,\forall x\in A, x=\emptyset \mathrm{\ ou\ } x=\{\emptyset\}\}$
ou bien
...$=\{A,\forall x\in A, x \in \{\emptyset,\{\emptyset\}\}$ si tu préfères
Mais ce sont tout simplement d'autres expressions du résultat que je veux démontrer. Ca ne constitue en rien une démonstration, désolé.
Mais tu as raison sur un point : Cela simplifie beaucoup la vie d'admettre une proposition fausse car on peut en déduire que tout ce qu'on veut est vrai
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Modifié 1 fois. Dernière modification le 21/07/2010 par AD.
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©Emmanuel
Vieillard Baron 01-01-2001
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