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nouvelle approche du cercle de Fuhrmann
Envoyé par Jean-Louis Ayme
Bonjour,
elle se trouve sur
[ perso.orange.fr] vol. 5
Sincèrement
Jean-Louis
Edité 1 fois. La dernière correction date de il y a sept mois et a été effectuée par AD.
Chers amis Je vous conseille vivement de visiter le site de Jean-Louis.  Voici sans trop de commentaires la définition du cercle de Fuhrmann. Les points  ,  ,  sont les points où les bissectrices intérieures des angles  ,  ,  recoupent le cercle circonscrit au triangle  On prend ensuite les symétriques respectifs des points  ,  ,  par rapport aux côtés  ,  ,  . Le cercle de Fuhrmann est le cercle circonscrit au triangle  . Fuhrmann a montré que le segment  en était un de ses diamètres où  est l'orthocentre et  le point de Nagel du triangle  . La figure suivante donne sans commentaires la définition du point de Nagel.  Amicalement Pappus Code LaTeX
Chers amis
Je vous conseille vivement de visiter le site de Jean-Louis.
<img src="http://www.les-mathematiques.net/phorum/file.php?8,file=14202,in_body_attachment=1" align="top" onload="in_body_attachments_resizeimage(this)" alt="FuhrmannCircle.gif" title="FuhrmannCircle.gif">
Voici sans trop de commentaires la définition du cercle de Fuhrmann.
Les points $A'$, $B'$, $C'$ sont les points où les bissectrices intérieures des angles $\widehat A$, $\widehat B$, $\widehat C$ recoupent le cercle circonscrit au triangle $ABC$
On prend ensuite les symétriques respectifs des points $A'$, $B'$, $C'$ par rapport aux côtés $BC$, $CA$, $AB$.
Le cercle de Fuhrmann est le cercle circonscrit au triangle $A"B"C"$.
Fuhrmann a montré que le segment $HN$ en était un de ses diamètres où $H$ est l'orthocentre et $N$ le point de Nagel du triangle $ABC$.
La figure suivante donne sans commentaires la définition du point de Nagel.
<img src="http://www.les-mathematiques.net/phorum/file.php?8,file=14203,in_body_attachment=1" align="top" onload="in_body_attachments_resizeimage(this)" alt="NagelPoint.gif" title="NagelPoint.gif">
Amicalement
Pappus
On sent des efforts sur le site de JL mais pour la plupart des êtres humains, cela reste illisible (et sans intérêt apparent).
VvuFH, si t'aimes pas la géométrie et ses merveilleuses figures , n'en dégoûte pas les autres.
Cordialement.
Un autre Jean-Louis.
Bonjour,
J'ai regardé la démonstration sur le site de Jean-Louis Aymé et je le remercie de nous l'avoir signalé. Il faut s'accrocher un peu pour suivre et ce n'est pas très facile. Il faudrait peut-être un petit résumé à la fin donnant la démonstration de façon plus compacte.
En regardant dans l'Eiden de la géométrie analytique, j'ai trouvé l'équation barycentrique du cercle circonscrit, le coordonnées barycentriques des centres des cercles inscrits et exinscrits, ceux de l'orthocentre. Je n'ai pas trouvé ceux du point de Nagel, mais ils ne doit pas être bien compliqué de les calculer.
Aussi, je me demande si une démonstration par le calcul barycentrique ne serait pas possible et qu'elle peut être assez courte. Si quelqu'un a du courage pour faire ce calcul, il est le bienvenu.
Edité 1 fois. La dernière correction date de il y a sept mois et a été effectuée par zephir.
Bonjour,
Tu trouveras ici: dans l'Encyclopédie des Points du Triangle les coordonnées barycentriques du -->
point de Nagel= X(8) (b + c - a , c + a - b , a + b - c) .
[suppression d'une remarque non géométrique]
Amicalement.
Edité 1 fois. La dernière correction date de il y a sept mois et a été effectuée par bs.
Désolé si j'ai vexé quelqu'un mais il faut reconnaître que pour les apprentis géomètres ces textes, successions de constructions et de commentaires très secs sont (au moins) rébarbatifs. C'est dommage car le géométrie aurait besoin d'ouvrages de clarté et d'explications plutôt que d'un encyclopédisme de figures.
Je ne connais pas le cercle de Fuhrmann et après avoir regardé le texte en question, je pense que je ne m'aventurerai pas plus avant sur ces sujets.
Merci bs pour l'adresse. Il ne reste plus qu'à trouver les coordonnées barycentriques du symétrique d'un point par rapport à un côté. [j'ai trouvé mon bonheur dans ce fil "géométrie du triangle". Merci Yan2] Code LaTeX
Merci bs pour l'adresse.
Il ne reste plus qu'à trouver les coordonnées barycentriques du symétrique d'un point par rapport à un côté.
[j'ai trouvé mon bonheur dans ce fil "géométrie du triangle". Merci Yan2]
Edité 2 fois. La dernière correction date de il y a sept mois et a été effectuée par zephir.
Modifié 2 fois. Dernière modification le 23/12/2009 par zephir.
Effectivement, le texte de Jean-Louis est difficile à lire, même s'il est délicieusement rétro. Comme le dit VvuFH, on ne voit pas très bien où il veut en venir et on a pas vraiment envie de s'investir dans sa lecture. Pourtant la définition du cercle de Furhmann est intrigante. Pourquoi ce choix des bissectrices intérieures passant par le centre du cercle inscrit.et pas celui de trois autres bissectrices concourantes par exemple au centre du cercle exinscrit  dans l'angle  ? Par curiosité, j'ai fait la figure et surprise, surprise, ça marche encore! Il y aurait donc 4 cercles de Fuhrmann, un pour chaque centre des cercles inscrit et exinscrits, (notés traditionnellement,  ,  ,  ,  ), sans doute au grand désespoir de ceux qui ont déjà du mal à digérer le premier. Et en sus du point de Nagel  , il y en aurait trois autres de plus à se farcir que je noterai  ,  ,  . Ces 4 points de Nagel forment un quadrangle orthocentrique homothétique du quadrangle orthocentrique  dans l'homothétie de centre  , isobarycentre de  et de rapport -2. Autrement dit ce sont les centres des cercles inscrit et exinscrits du triangle antimédial de  . Les 4 cercles de Fuhrmann sont les cercles de diamètre  ,  ,  ,  . Pour ceux que les calculs rassurent, on peut identifier le plan au plan complexe et prendre le cercle circonscrit au triangle  pour cercle unité. C'est le truc de Morley. La seconde astuce est de prendre pour affixes des sommets  ,  ,  respectivement les complexes  ,  ,  . Les affixes des 6 points où les 6 bissectrices recoupent le cercle circonscrit se calculent aisément et je renvoie au passage du livre de Jean-Denis Eiden qui traite de cette question des bissectrices avec un zeste de théorie de Galois à la clef! Amicalement Pappus PS Avec cette méthode, tous les affixes des points intervenant dans la figure de Fuhrmann sont des polynômes en  Bizarre, bizarre, vous avez dit bizarre! Code LaTeX
Effectivement, le texte de Jean-Louis est difficile à lire, même s'il est délicieusement rétro.
Comme le dit VvuFH, on ne voit pas très bien où il veut en venir et on a pas vraiment envie de s'investir dans sa lecture.
Pourtant la définition du cercle de Furhmann est intrigante.
Pourquoi ce choix des bissectrices intérieures passant par le centre du cercle inscrit.et pas celui de trois autres bissectrices concourantes par exemple au centre du cercle exinscrit $I_A$ dans l'angle $\widehat A$?
Par curiosité, j'ai fait la figure et surprise, surprise, ça marche encore!
Il y aurait donc 4 cercles de Fuhrmann, un pour chaque centre des cercles inscrit et exinscrits, (notés traditionnellement, $I$, $I_A$, $I_B$, $I_C$), sans doute au grand désespoir de ceux qui ont déjà du mal à digérer le premier.
Et en sus du point de Nagel $N$, il y en aurait trois autres de plus à se farcir que je noterai $N_A$, $N_B$, $N_C$.
Ces 4 points de Nagel forment un quadrangle orthocentrique homothétique du quadrangle orthocentrique $II_AI_BI_C$ dans l'homothétie de centre $G$, isobarycentre de $ABC$ et de rapport -2.
Autrement dit ce sont les centres des cercles inscrit et exinscrits du triangle antimédial de $ABC$.
Les 4 cercles de Fuhrmann sont les cercles de diamètre $HN$, $HN_A$, $HN_B$, $HN_C$.
Pour ceux que les calculs rassurent, on peut identifier le plan au plan complexe et prendre le cercle circonscrit au triangle $ABC$ pour cercle unité. C'est le truc de Morley.
La seconde astuce est de prendre pour affixes des sommets $A$, $B$, $C$ respectivement les complexes $a^2$, $b^2$, $c^2$. Les affixes des 6 points où les 6 bissectrices recoupent le cercle circonscrit se calculent aisément et je renvoie au passage du livre de Jean-Denis Eiden qui traite de cette question des bissectrices avec un zeste de théorie de Galois à la clef!
Amicalement
Pappus
PS
Avec cette méthode, tous les affixes des points intervenant dans la figure de Fuhrmann sont des polynômes en $(a,b,c)$
Bizarre, bizarre, vous avez dit bizarre!
Edité 2 fois. La dernière correction date de il y a sept mois et a été effectuée par pappus.
Modifié 2 fois. Dernière modification le 23/12/2009 par pappus.
@bs,
Je comprend que ma remarque d'il y a quelques jours était maladroite, j'ai présenté mes excuses aux différents intervenants du fil en question. Le fait que tu y fasses à nouveau référence signifie-t-il que tu me reproches également le fond de ma remarque ?
Bonjour,
JB: phrase supprimée
Il existe plusieurs géométries: affine, contemplative, dynamique, elliptique, euclidienne, projective, synthétique......Jean-Louis nous propose des démonstrations synthétiques de théorèmes. Pour en percevoir le cheminement et également le "dépouillement", il suffit de lire une preuve d'un théorème que l'on connait déjà: Feuerbach, cercle d'Euler, cercle des huit points,..on s'aperçoit que ne subsiste alors que l'essentiel de la preuve.
Bonne journée.
Edité 1 fois. La dernière correction date de il y a sept mois et a été effectuée par bs.
J'ai dit que la lecture des textes de Jean-Louis était difficile mais pas plus que celle d'un texte mathématique en général. Son site s'adresse surtout aux amoureux de la géométrie du triangle et je comprends que les adeptes de la mesure de Lebesgue fassent la fine bouche mais savent-ils que ce dernier était aussi un amoureux de la belle géométrie et que son dernier livre paru après sa mort portait sur les constructions géométriques. Lebesgue fut toute sa vie obsédé par des questions pédagogiques., voir par exemple son ouvrage sur les coniques. Pour en revenir à la configuration des cercles de Fuhrmann, je peux préciser que les affixes de tous les points intervenant dans la figure sont des polynômes homogènes du second degré appartenant à ![$ \mathbb Q[a,b,c]$](thumb.php?dt=20091223&msg=23&th=1) . Avec l'utilisation du produit scalaire dans  euclidien usuel, il ne devrait pas être trop difficile de démontrer que  est un diamètre. Je suppose qu'il doit aussi exister une preuve par les coordonnées barycentriques mais je n'ai pas trop réfléchi dessus. L'avantage de la solution calculatoire sur celle de Jean-Louis, c'est qu'elle permet de traiter simultanément les quatre cercles de Fuhrmann et d'en préciser par exemple les rayons, etc... Code LaTeX
J'ai dit que la lecture des textes de Jean-Louis était difficile mais pas plus que celle d'un texte mathématique en général. Son site s'adresse surtout aux amoureux de la géométrie du triangle et je comprends que les adeptes de la mesure de Lebesgue fassent la fine bouche mais savent-ils que ce dernier était aussi un amoureux de la belle géométrie et que son dernier livre paru après sa mort portait sur les constructions géométriques.
Lebesgue fut toute sa vie obsédé par des questions pédagogiques., voir par exemple son ouvrage sur les coniques.
Pour en revenir à la configuration des cercles de Fuhrmann, je peux préciser que les affixes de tous les points intervenant dans la figure sont des polynômes homogènes du second degré appartenant à $\mathbb Q[a,b,c]$.
Avec l'utilisation du produit scalaire dans $\mathbb C$ euclidien usuel, il ne devrait pas être trop difficile de démontrer que $HN$ est un diamètre.
Je suppose qu'il doit aussi exister une preuve par les coordonnées barycentriques mais je n'ai pas trop réfléchi dessus.
L'avantage de la solution calculatoire sur celle de Jean-Louis, c'est qu'elle permet de traiter simultanément les quatre cercles de Fuhrmann et d'en préciser par exemple les rayons, etc...
Edité 1 fois. La dernière correction date de il y a sept mois et a été effectuée par pappus.
Modifié 1 fois. Dernière modification le 23/12/2009 par pappus.
Je voudrais expliquer brièvement l'intérêt de choisir pour affixes des points  ,  ,  les complexes  ,  ,  (de module 1). Identifions une bonne fois pour toute le plan euclidien au corps des complexes  muni de sa structure euclidienne usuelle. Considérons quatre points  ,  ,  ,  sur le cercle unité. La droite  joignant les points  et  sera parallèle à la droite  joignant les points  et  si et seulement si:  Les affixes des points du cercle unité où la tangente est parallèle à  sont donc les racines du polynôme:  c'est à dire sont  . Maintenant si on ne veut pas trainer de racines carrées, on comprend pourquoi il vaut mieux appeler  ,  ,  les affixes des points  ,  ,  . On récupère alors sur le cercle unité 6 points où les bissectrices en chaque sommet recoupent le cercle unité. Ces 6 points se regroupent naturellement en 3 paires de points diamétralement opposés:  ,  ,  On choisit dans chaque paire un point pour obtenir un triplet:  où  pour  . Maintenant quelle est la condition nécessaire et suffisante portant sur  pour que les 3 bissectrices  ,  ,  soient concourantes? Amicalement Pappus Code LaTeX
Je voudrais expliquer brièvement l'intérêt de choisir pour affixes des points $A$, $B$, $C$ les complexes $a^2$, $b^2$, $c^2$ (de module 1).
Identifions une bonne fois pour toute le plan euclidien au corps des complexes $\mathbb C$ muni de sa structure euclidienne usuelle.
Considérons quatre points $a$, $b$ ,$p$, $q$ sur le cercle unité.
La droite $L(a, b)$ joignant les points $a$ et $b$ sera parallèle à la droite $L(p,q)$ joignant les points $p$ et $q$ si et seulement si: $a. b = p.q$
Les affixes des points du cercle unité où la tangente est parallèle à $L(a,b)$ sont donc les racines du polynôme: $z^2 - a.b$ c'est à dire sont $\pm\sqrt{a. b}$.
Maintenant si on ne veut pas trainer de racines carrées, on comprend pourquoi il vaut mieux appeler $a^2$, $b^2$, $c^2$ les affixes des points $A$, $B$, $C$.
On récupère alors sur le cercle unité 6 points où les bissectrices en chaque sommet recoupent le cercle unité.
Ces 6 points se regroupent naturellement en 3 paires de points diamétralement opposés:
$(b . c, -b . c)$, $(c . a, -c . a)$, $(a . b, -a . b)$
On choisit dans chaque paire un point pour obtenir un triplet: $(\epsilon_1 b.c, \epsilon_2 c.a, \epsilon_3 a.b)$ où $\epsilon _k = \pm 1$ pour $1 \le k \le 3$.
Maintenant quelle est la condition nécessaire et suffisante portant sur $(\epsilon_1 , \epsilon_2 , \epsilon_3)$ pour que les 3 bissectrices $L(a^2, \epsilon_1 b.c)$, $L(b^2, \epsilon_2 c.a)$, $L(c^2, \epsilon_3 a.b)$ soient concourantes?
Amicalement
Pappus
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Chers amis Voici ce que j'ai trouvé pour les affixes des points de la configuration de Fuhrmann après le choix des signes adéquats suggéré par la méthode décrite dans mon précédent message:  ,  ,    , affixe du centre du cercle inscrit  à ne pas confondre avec le   On remarque que tous ces affixes appartiennent en fait à ![$ \mathbb Z[a, b, c]$](thumb.php?dt=20091223&msg=288&th=9) Ce doit maintenant être un jeu d'enfant de vérifier les orthogonalités prédites par Fuhrmann. Amicalement Pappus Code LaTeX
Chers amis
Voici ce que j'ai trouvé pour les affixes des points de la configuration de Fuhrmann après le choix des signes adéquats suggéré par la méthode décrite dans mon précédent message:
$a" = b^2 + c^2 + bc$, $b" = c^2 + a^2 + ca$, $c" = a^2 + b^2 + ab$
$h = a^2 + b^2 + c^2$
$i = -bc -ca -ab$, affixe du centre du cercle inscrit $I$ à ne pas confondre avec le $\imath, \imath^2 = -1$
$n = (a + b + c)^2$
On remarque que tous ces affixes appartiennent en fait à $\mathbb Z[a, b, c]$
Ce doit maintenant être un jeu d'enfant de vérifier les orthogonalités prédites par Fuhrmann.
Amicalement
Pappus
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Petite question subsidiaire: J'appelle  ,  ,  ,  , les affixes ( de module 1) des sommets  ,  ,  . Les points dont les affixes sont des polynômes symétriques en  appartenant à ![$ \mathbb Q[a, b, c]$](thumb.php?dt=20091223&msg=80&th=9) appartiennent ils à la fameuse liste de Kimberling et réciproquement etc...? Je ne connais pas la réponse Aller sur le site: [ faculty.evansville.edu] pour voir cette liste et sa définition. Amicalement Pappus Code LaTeX
Petite question subsidiaire:
J'appelle $a^n$, $b^n$, $c^n$ , $n \in \mathbb N$, les affixes ( de module 1) des sommets $A$, $B$, $C$.
Les points dont les affixes sont des polynômes symétriques en $(a, b, c)$ appartenant à $\mathbb Q[a, b, c]$ appartiennent ils à la fameuse liste de Kimberling et réciproquement etc...?
Je ne connais pas la réponse
Aller sur le site:
[ faculty.evansville.edu]
pour voir cette liste et sa définition.
Amicalement
Pappus
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 J'ai juste rajouté sur la figure le centre de gravité  du triangle  et le centre  du cercle de Fuhrmann. On voit apparaître le trapèze  dont les diagonales se coupent en  .  et  . L'affixe du centre du cercle de Fuhrmann est:  Le rayon du cercle de Fuhrmann est donc :  On a:  Donc:  La configuration de Fuhrmann résulte donc de l'identité:  que je laisse à votre sagacité. Il n'y a pas besoin de recommencer les calculs pour les 3 autres cercles de Fuhrmann, pourquoi? Amicalement Pappus PS Comparer ma preuve avec celle de Jean-Louis? La relation  se traduit par passage aux modules par  où  est le rayon du cercle circonscrit au triangle  . Code LaTeX
<img src="http://www.les-mathematiques.net/phorum/file.php?8,file=14210,in_body_attachment=1" align="top" onload="in_body_attachments_resizeimage(this)" alt="FuhrmannCircle1.gif" title="FuhrmannCircle1.gif">
J'ai juste rajouté sur la figure le centre de gravité $G$ du triangle $ABC$ et le centre $\Omega$ du cercle de Fuhrmann.
On voit apparaître le trapèze $OIHN$ dont les diagonales se coupent en $G$.
$\overrightarrow{GH} = -2\overrightarrow{GO} $ et $\overrightarrow{GN} = -2\overrightarrow{GI} $.
L'affixe du centre du cercle de Fuhrmann est: $\omega = a^2 + b^2 + c^2 + bc +ca +ab$
Le rayon du cercle de Fuhrmann est donc : $\rho = |bc + ca + ab| = OI$
On a: $\omega - a" = a^2 + ab + ac$
Donc: $|\omega - a"| = |a+ b+ c|$
La configuration de Fuhrmann résulte donc de l'identité: $|a+ b+ c| = |bc + ca + ab|$ que je laisse à votre sagacité.
Il n'y a pas besoin de recommencer les calculs pour les 3 autres cercles de Fuhrmann, pourquoi?
Amicalement
Pappus
PS
Comparer ma preuve avec celle de Jean-Louis?
La relation $n = (a+b+c)^2$ se traduit par passage aux modules par $OI^2 = R \times ON$ où $R$ est le rayon du cercle circonscrit au triangle $ABC$.
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Intéressant, Gilles.
Je crois qu'il y a derrière un ordinateur tournant à plein régime, nous pondant toutes les millisecondes de nouveaux triplets de points alignés , de nouveaux quadruplets de points cocycliques ou de nouveaux sextuplets de points situés sur une même conique dans la géométrie du triangle.
Where is the fun in such a stuff?
Il vaut mieux se raccrocher aux méthodes qu'aux éventuelles configurations.
Amicalement
Pappus
Oui je comprends comme toi au sujet de cet article, c'est un ordinateur qui mouline.
Ca peut éventuellement générer de beaux résultats pour occuper un Pappus un après-midi de décembre
As-tu vu les quelques propriétés supplémentaires mentionnées sur cette page [ mathworld.wolfram.com] (en bas de page) ?
Amicalement,
Gilles
Mon cher Gilles
Je pense que cela doit résulter trivialement des calculs que je viens de mener.
Par contre, je trouve curieux qu'on ne parle pas des autres cercles de Fuhrmann dont l'existence résulte de petites considérations de théorie de Galois telles qu'elles sont menées dans le livre de Jean-Denis Eiden.
En voilà un beau cadeau de Noël.
Dépêchez vous de l'offrir!
Joyeux Noël
Pappus
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©Emmanuel
Vieillard Baron 01-01-2001
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